
Burnout Paradise : The Ultimate Box
publié le 26 février 2009- Etat : Disponible
- Développeur :Criterion Studios
- Distributeur :Electronic Arts
- Thème :Automobile
- Genre :Course
- OnlineOui
- 05/02/2009
- inconnue
- inconnue
[sommaire]
- Page 1 : L'édition originale
- Page 2 : Les ajouts de l'Ultimate Box
Un an après la sortie de Burnout Paradise sur Xbox 360, Electronic Arts remet le couvert en nous proposant l’édition ultime. Cette dernière comprend, en plus du titre original, tous les packs ayant vu le jour depuis (à l’exception des Voitures de Légende paru tout récemment) dans un seul et même soft vendu au prix ultra-attractif de trente euros. Nous vous proposons donc un petit tour d’horizon de ce « nouveau » jeu, véritable paradis des amateurs de tôle froissée. Welcome to Paradise City !
Dans le but de vous proposer un test le plus complet possible, nous vous proposons tout d’abord de redécouvrir notre test de Burnout Paradise, suivi enfin d’un tour d’horizon de toutes les nouveautés apportées par les packs. Nous avons en effet jugé qu’il s’agissait là de la solution la plus pertinente.
Bienvenue à Paradise City
Avant de commencer à déambuler sur les routes de la cité Promise, les possesseurs de Xbox Live Vision, la webcam de Microsoft qui ne cesse de prendre la poussière, pourront se prendre en photo pour la coller sur leur permis flambant neuf ! Même si l'option reste assez anecdotique, cela reste vraiment sympa et tirer une tête de taré collera très bien avec l'esprit de la série. Sachez par ailleurs que la caméra proposera une autre fonctionnalité, mais je reviendrai dessus plus tard dans ce test.
Notre point de départ se fera dans une casse, où un tas de ferraille n'attendra que nous pour recouvrir une seconde jeunesse. Ce sera sous les conseils d'une certaine Diabolika sur Crash FM que se feront nos premiers pas sur ce titre, et croyez-moi que les moins patients d'entre nous auront vite fait de lui couper le sifflet dans les menus. Sa fausse cool-attitude est vraiment très gonflante et nous rappelle le très agaçant Crashman de l'épisode Takedown. Une fois cela fait, à nous les joies du Freeburn dans une ville proposant 30 kilomètres carrés de routes, de raccourcis et de tremplins en tout genre. Les habitués de la série reprendront vite leurs marques, la jouabilité étant toujours aussi instinctive. Les autres ne mettront pas très longtemps à maîtriser leur véhicule, seuls les débuts avec le trafic seront un peu... difficiles.
Malgré la relative grande taille de la ville, on en fera vite fait le tour, la faute à la vitesse élevée du titre, mais il faudra compter beaucoup de temps pour découvrir tous les raccourcis, repérables grâce à des grillages, et autres panneaux Burnout qu'il nous sera demandé de dégommer. Certains passages étant parfois extrêmement grisants, puisque l'on devra emprunter des chemins incroyables à des vitesses hallucinantes et croyez-moi qu'à ce moment-là, sensations fortes garanties ! Des "Super Jump" sont également à découvrir, et ces derniers au nombre de 50 nous feront atteindre des hauteurs assez extraordinaires, mais gare à la chute... Des super créneaux sont aussi réalisables et consisteront à venir se garer entre deux voitures à l'aide d'un dérapage bien négocié, et tout ceci à grande vitesse, évidemment. Si cela peut paraître assez dur, avec un peu d'entraînement, le 100% ne devrait pas tarder à pointer le bout de son nez.
Il nous faudra également remplir tous les défis routes de la ville, très nombreux. Ces défis consistent à battre sur chaque route un chrono et un score de crash. Pour se crasher, il faudra activer le mode Showtime en appuyant simultanément sur les deux petites gâchettes. Il faudra alors diriger notre épave le plus loin possible et bien entendu faire le plus de dégâts en fonçant dans tous les véhicules visibles. Il sera possible de rebondir de plus en plus loin en appuyant sur la touche de boost et ainsi exploser tous les scores. Tous les types de véhicules rapportent un certain nombre de points et les bus font office de multiplicateurs. Il faudra donc ouvrir l'oeil et le bon ! Vraiment très marrant au début, ce mode ne tardera tout de même pas à trouver ses limites, car au fond, cela reste toujours la même chose. Au final ce n'est qu'un pâle remplaçant du mode Crash qui n'existe tout simplement plus sur cette nouvelle version. Dommage.

C’est par où la course ?!
Passons maintenant aux véritables épreuves de Burnout Paradise, celles citées précédemment n'étant qu'au final des objectifs secondaires. En tout, 120 épreuves sont disséminées dans la ville, chacune se trouvant à un carrefour différent. Arrivé devant, il suffira d'appuyer sur les deux gâchettes pour lancer l'épreuve. Il sera donc possible de participer à des courses contre 1 à 7 autres concurrents, pour des joutes rurales explosives. Mais c'est à ce moment précis que voit le jour un des gros défauts du dernier-né de Criterion : trop de liberté tue la liberté. En effet, durant les courses, aucun trajet n'est prédéfini, seul parvenir à la ligne d'arrivée compte, quel que soit le chemin emprunté. Aucune balise ne sera là pour nous guider et pas de flèches non plus. Il faudra sans cesse jongler entre la carte, qui ne tourne pas, la boussole (qui n'aide pas vraiment) et les panneaux qui clignotent lorsqu'il faut tourner.
Ce système est vraiment très mal foutu et il ne sera absolument pas rare de se perdre, le nombre de routes disponibles et la vitesse très élevée du titre jouant pour beaucoup là-dedans. Il faut parfois réfléchir très vite, mais une demie seconde suffira pour nous envoyer valser dans le décor, ou bien nous faire emprunter la mauvaise route. Les traditionnels Road Rage sont bien évidemment toujours de la partie et il faudra donc atteindre le nombre de takedowns demandé dans un temps imparti sans exploser sa caisse. Toujours aussi fun, les takedowns sont toutefois bien plus faciles à réaliser que dans les précédents opus, une simple petite touchette suffisant parfois. A cela viennent s'ajouter deux petits nouveaux : le mode Traque et Séquence Cascade. Le mode traque consistera à être poursuivi par une petite poignée de véhicules fou furieux qui ne veulent qu'une chose : nous réduire en pièces. Il faudra donc redoubler de vigilance pour atteindre en un seul morceau la ligne d'arrivée. Les séquences cascades quand à elles nous demanderont de réaliser des figures toutes plus abracadabrantes les unes que les autres et atteindre le score-cible en un minimum de temps. Il faudra donc trouver les endroits qui font gagner rapidement des points, les super sauts, les panneaux Burnout et les tonneaux faisant office de multiplicateurs. Nos combos prendront fin lors d'un crash ou bien lorsque plus aucune cascade n'aura été réalisée durant un certain laps de temps. Et les petits malins qui pensaient pouvoir rester à un seul endroit ne se verront pas récompensé car si par exemple le même saut est emprunté plusieurs fois de suite, aucun point ne leur sera attribué.

Un paradis en ligne
Au fur et à mesure de nos victoires, nos permis grimperont de niveaux et il sera de plus en plus dur d'évoluer. A force de remporter des épreuves, l'on débloquera de nouveaux véhicules tous plus puissants les uns que les autres. Si certains seront directement disponibles à partir d'une casse, il faudra d'abord en envoyer d'autre là-bas, via un takedown bien placé. Il suffira juste de faire attention que le bolide en question rôde dans les parages et une fois repéré, le prendre en chasse. Rassurez-vous, ils ne sont pas difficiles à trouver cependant. A noter qu'une fois à la casse, vous pourrez choisir quel type de voiture vous convient le mieux entre trois possibilités : type cascade (on gagne du boost à force de cabrioles), vitesse (boost à enchaîner sans arrêt) ou agressif (takedown à gogo = boost à toto). A vous de voir alors ce qui vous correspond le mieux.
Mais la grosse nouveauté de ce nouvel opus de Burnout provient surtout de son mode Live, complètement intégré au jeu solo comme l'a fait Test Drive Unlimited en son temps. Il suffira d'appuyer sur la croix directionnelle et de cliquer sur Freeburn en ligne pour être directement en contact avec d'autres joueurs. Huit joueurs différents peuvent ainsi circuler dans la même partie, et peuvent à loisir lancer des épreuves ou des défis en ligne. Ces défis sont différents de ceux disponibles en solo, puisque ces derniers consisteront à faire tel nombre de cascade et remplir des objectifs bien définis. Les défis sont répartis en plusieurs catégories, chacune correspondant au nombre de joueurs se trouvant dans le lobby. Et le must dans tout ceci, c'est que certain demanderont de jouer en coopération pour être menés à bien. Fun au possible, d'autant plus qu'ils sont vraiment très nombreux : 350 défis en ligne pour le moment. Si je dis pour le moment, c'est qu'il ne fait aucun doute que d'autres défis viendront s'ajouter à cette liste déjà bien conséquente via du contenu téléchargeable. Business is business, mais ça tombe bien car pour une fois on en redemande ! Vraiment excellent, ce mode décuple ainsi la durée de vie du titre, déjà excellente à la base. Et a noter que durant les courses, si vous veniez à faire un takedown sur l'un de vos adversaires et qu'il possède une Xbox Live Vision, une photo de lui sera prise peu après l'incident et viendra s'ajouter à votre galerie. Très marrant, seulement il faudra prendre garde, car cela peut très bien vous arriver également...
Au niveau de la bande-son, là aussi c'est du très bon, si on met de côté la pathétique Diabolika. Les musiques sont toujours dans un ton assez hardcore, mais collent toujours très bien à l'esprit du titre. Et les bruitages sont comme d'habitude excellents, surtout lors des crashs...
Graphiquement parlant, le titre est vraiment très joli, sans pour autant nous décoller la rétine. Mais là ou cela devient véritablement impressionnant, c'est dans le fait que le jeu reste très fluide, ce dernier tournant à 60 images par seconde. Jamais un ralentissement ne viendra gâcher la fête. Les seuls ralentis que l'on pourra observer seront pendant les crashs, très impressionnants. Les débris volent un peu partout et d'une manière on ne peut plus réaliste. Sûrement la chose la plus réaliste du jeu d'ailleurs. Bref, ce nouveau Burnout est un véritable concentré de fun, même si les habitués de la série seront peut-être un peu déboussolés par la liberté que nous donne le jeu.
Merci à Maxime pour la rédaction de cette première partie.
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