
Borderlands
publié le 11 novembre 2009- Etat : Disponible
- Développeur :Gearbox Software
- Distributeur :2K Games
- Genre :FPS / Doom Like
- Visitez le site officiel
- 23/10/2009
- inconnue
- inconnue
[sommaire]
- Page 1 : Prémices d'un nouveau genre
- Page 2 : Une bonne durée de vie
Annoncé depuis un certain temps par Gearbox Software, Borderlands débarque dans nos salons tel un OVNI. Ouvertement inspiré de mastodontes du jeu vidéo PC comme Diablo ou World of Warcraft, le titre expérimente un nouveau genre, alliant FPS et RPG. Ce mariage savant est d’une efficacité cruelle lorsqu’on y ajoute un ingrédient supplémentaire : la dimension sociale. Autrement dit, achetez-vous tout l’équipement nécessaire pour jouer à quatre à Borderlands et vous ne le regretterez pas, parole de geek. Test complet.

Interrogé dans une interview que j’ai eu l’occasion de mener lors de la dernière Gamescom, le PDG de Gearbox Software nous le confiait : c’est un fan inconsidéré de la série Diablo. Il y a passé des centaines d’heures et voulait réaliser quelque chose d’unique dans le jeu vidéo, quelque chose qui lui a été inspiré par ces dizaines de nuit blanches passées en ligne. Ce pari, c’est Borderlands. Un jeu mêlant FPS et RPG, avec tout ce que cela implique. Seule inconnue, le scénario et ce que l’on peut appeler la dimension sociale. Car que serait Borderlands sans cette possibilité de vivre l’aventure en coopération ? Un jeu unique certes, mais incomplet. Alors qu’on se le dise, si vous avez l’occasion de réunir quelques amis et de jouer en ligne à Borderlands, n’hésitez pas une seule seconde. Seule condition à cela : être un fana des quêtes, trésors, récompenses et autres butins. On le verra un peu plus loin, être familier des massacres et des grosses explosions peut servir aussi.
Borderlands vous ouvre les portes d’un monde alien appelé Pandore. Cette terre complètement ouverte au joueur regorge de quêtes et de méchants gaillards qui feront tout ce qu’ils pourront pour vous réduire en lambeaux. Non par pour leur plaisir (bien qu’arrivé à un stade on pourrait le penser), mais pour vous empêcher d’atteindre votre objectif : la mystérieuse Arche, offrant d’après ce qu’on dit pouvoir, technologie et femmes. Surtout des femmes à vrai dire. Certes pas toutes belles, mais assez nombreuses pour – bref, passons. Un avant-goût féminin vous titillera les yeux durant toute votre progression par l’intermédiaire d’un ange, qui vous guidera à travers la narration et vous aiguillera vers l’Arche à coups de phrases plus ou moins énigmatiques. Mais ce qui fait le charme de Borderlands ce ne sont pas toutes ces allusions au sexe faible, non, c’est bel et bien la quantité pharamineuse de choses à faire, d’objets à collecter, d’armes à revendre et de trésors à récupérer. Nul besoin ici de faire des choix cruciaux qui vont déterminer l’issue de votre aventure ou peser sur votre conscience. Ici, c’est tout ou rien.

Le jeu ouvre sur le choix classique du personnage qui sera le vôtre durant votre passage sur Pandore. Au nombre de quatre, ces derniers ont chacun leur arme et leur caractéristique unique. Il y a tout d’abord l’imposant Brick (rien dans la tête tout dans les muscles), le casse-cou Chasseur (à la lame redoutable), l’impitoyable Soldat (Lilith de son petit nom) et enfin la charmante Sirène (belle et… belle). A titre d’exemple, Mordecai (le chasseur) pourra utiliser sa lame comme arme spéciale et invoquer un aigle lors d’un combat. Cette habilité lui est propre et sera temporaire. Brick aura lui la chance de pouvoir foncer dans le tas et décupler sa force tout en perdant toute sensation de douleur, encore une fois durant un certain laps de temps. La Sirène quant à elle et contre toute attente n’exécutera pas un chant hypnotisant, mais disparaitra sous les yeux de ses adversaires pour devenir invisible. Toutes ces aptitudes et coups spéciaux pourront être améliorés par l’intermédiaire de points de compétence, que l’on gagnera à chaque passage de niveau.
Car effectivement, RPS oblige (Role Playing Shooter), notre personnage évoluera par niveaux au cours de l’aventure et gagnera ainsi de l’expérience. Les points de compétence peuvent affecter votre puissance, votre endurance, ou encore votre pouvoir spécial. L’on choisira à quel domaine les appliquer dans un arbre à compétences, à l’instar d’un Dead Space ou d’un Bioshock. La Sirène par exemple, pourra ajouter des ondes de choc à son invisibilité. Ce qui n’était qu’une petite balade de santé sous le nez de vos adversaires se transforme alors en joute spectaculaire, dans laquelle le vainqueur est connu d’avance. Grisant, surtout que le soft s’accorde ici une bonne rejouabilité dans l’aventure solo, à destination de ceux qui souhaiteraient faire évoluer tous les personnages jusqu’à leur maximum. Sachez également que si l’opulence et la richesse sont vos maîtres-mots dans Borderlands, il vous sera toujours possible de racheter des points de compétence et de vous façonner des caractéristiques propres à vos goûts.
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