
Battlefield : Bad Company
publié le 7 juillet 2008- Etat : Disponible
- Développeur :Dice
- Distributeur :Electronic Arts
- Thème :Guerre
- Genre :Action
- OnlineOui
- 23/06/2008
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- 06/2008
[sommaire]
- Page 1 : " Je suis vraiment un Baaad Boy "
- Page 2 : " Les intouchables "
- Page 3 : " Que le plus cupide l'emporte ! "
La guerre entre les FPS sur consoles nouvelle génération connaît déjà un vainqueur parmi les vainqueurs... Son nom: Call Of Duty 4. Mais lorsque le nouvel opus de la série Battlefield arrive dans les tranchées, rien ne va plus et tout le monde se demande lequel de ces deux titres en sortira vivant. Promettant un mode solo digne de ce nom, Battlefield: Bad Company est-il à la hauteur de nos espérances ?




«Je suis vraiment un Baaad Boy»Enième volet de la saga des Battlefield et annoncé depuis 2006, cette Bad Company vient s’inscrire dans le rayon déjà bien rempli des jeux de tirs à la première personne sortis sur Xbox 360. Au passé ô combien multijoueur, la série s’offre là un opus avec un mode solo annoncé comme étant complet, ponctué par un mode en ligne étoffé. Un revirement de situation qui intrigue, et c’est avec un certain empressement de nous nous plongeons donc dans l’histoire de ce Battlefield: Bad Company… Vous incarnez Preston, une jeune recrue dont on ignore tout du passé, qui se retrouve bien malgré lui transféré dans le 222e bataillon de l’armée de terre, Compagnie B (Bad). Cette compagnie n’est autre que la «poubelle» de l’armée américaine, puisqu’elle est composée des pires éléments dont elle dispose. Maladroit, stupide, déraisonné ou indiscipliné, voilà les «qualités» requises pour en faire partie. Votre équipe est donc composée d’un sergent, de Sweetwater (technicien et spécialiste en communications), de Haggard (expert en explosifs), et de vous-même, Preston Marlowe. Vos missions sont des plus élémentaires: tuer de l’ennemi jusqu’à épuisement. Envoyés en première ligne, vous pourrez vous aider de divers véhicules ainsi que d’une multitude d’armes à feu et autres accessoires mortels. La guerre prend place en Europe, opposant deux des plus importantes forces militaires du monde: les Etats-Unis et la Russie. Les raisons ainsi que les origines de ce conflit nous sont inconnues, et c’est donc dans le noir le plus total que vous exécutez les ordres que vous recevrez, jusqu’à ce qu’un événement bien particulier vous fera changer d’avis… et de camp !




Le soft se compose ainsi de deux modes de jeu principaux, un solo et un multi. Littéralement la cible de tous les projecteurs, le mode solo est jouable dans trois niveaux de difficulté qui viendront augmenter votre temps de jeu, selon votre aptitude à gérer les situations de crise où le flot d’ennemis vous fera perdre la tête. Comptez donc entre huit et dix heures pour finir les sept missions de ce mode solo dans le mode de difficulté normal. Rajoutez ou ôtez deux heures et vous aurez un aperçu proche de la réalité du temps de jeu nécessaire dans les modes difficile et facile. Que vous soyez un fan de la gâchette ou un fin stratège, une bonne dose de fun vous attendra au tournant. Proposant un scénario de qualité ponctué par de l’humour léger à l’américaine, les sourires que vous esquisserez tout seul devant votre écran seront nombreux. Dignes d’un film à la Full Metal Jacket, les dialogues collent vraiment bien à l’ambiance et aux personnages de ce Bad Company. Vous l’aurez compris, le solo tient la route, et ce n’est pas les quelques améliorations rendues possibles grâce au nouveau moteur graphique du soft qui nous diront le contraire. Frostbite, tel est son nom, vient enfin répondre à l’appel des plus destructeurs d’entre vous, puisque les environnements seront presque entièrement destructibles ! Prenez une grenade, jetez-la contre le mur d’une maison, et celui-ci vole instantanément en éclats ! Fini les portes, creusez vos propres accès à coups d’explosifs. Réellement jouissive, cette option est utilisée à fond par les développeurs puisque vous retrouverez des bidons d’essence ou de gaz éparpillés sur la map, qui exploseront avec des pans de bâtisse entiers au bout de quelques impacts de balle, rendant ainsi la progression bien plus interactive et non linéaire.




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