
Assassin's Creed
publié le 28 novembre 2007- Etat : Disponible
- Développeur :Ubisoft Montréal
- Distributeur :Ubisoft Entertainment
- Thème :Antiquité
- Genre :Action / Aventure
- Nb de joueurs :1Visitez le site officiel
- 15/11/2007
- 11/2007
- inconnue
[sommaire]
- Page 1 : Assassin's Freedom
- Page 2 : Assassin's Life
Voilà maintenant un bon bout de temps que ce jeu made in Ubisoft fait parler de lui, en se qualifiant lui-même de jeu véritablement next-gen, avec un héros charismatique au possible, et des animations très poussées. Si les quelques vidéos que l'on a pu apercevoir par-ci, par-là nous ont toutes mis l'eau à la bouche, qu'en est-il réellement maintenant que le jeu est enfin disponible ? Véritable bombe de fin d'année, ou gros pétard mouillé? Telle est la question.Assassin's FreedomTout débute alors que Desmond, homme tout à fait ordinaire de prime abord, se retrouve retenu contre son gré dans une sorte de laboratoire, avec deux scientifiques plus ou moins sympathiques. Ces derniers désirent pratiquer quelques expériences sur nous, dont le but obscur nous est encore inconnu. Il nous faudra donc prendre place durant plusieurs jours dans l'Animus, machine révolutionnaire qui permet de revivre les souvenirs de nos ancêtres. Plus précisément les souvenirs d'Altaïr, assassin qui vécut en 1192, dans les environs de Jérusalem, Acre et Damas. Je n'en dirais pas plus sur le scénario pour ne pas spoiler, mais sachez que celui-ci est plutôt bon.



La première chose qui frappe bien que l'on s'y attendait déjà, c'est la beauté des graphismes, tout simplement splendides. Les décors regorgent de détails, les textures sont très fines, et bump mappées à la perfection. La modélisation des étalages, des personnages, des bâtiments, des châteaux et j'en passe est tout simplement superbe. Un boulot monumental a été effectué ici, et il serait malvenu de ne pas le souligner. De plus, bien que la profondeur de champ soit énorme et que les passants dans les rues soient vraiment très nombreux, pas une seule fois le framerate ne se verra chuter, ou seulement dans de très rares occasions. Je pense que cette fois nous pouvons le dire : ça c'est de la Next-Gen. Mais Assassin's Creed n'est pas seulement un jeu qui possède des graphismes magnifiques, c'est aussi un jeu où la liberté d'action est de mise. Ici l'on pourra se balader où bon nous semblera, aussi bien sur la terre ferme que sur les toits des différentes maisons et bâtiments qui joncheront le parcours de nos péripéties. Tout cela devient possible grâce aux talents de notre assassin qui redouble d'agilité, et réussit à faire passer notre bon vieux Prince de Perse pour un petit rigolo. Altaïr est sans aucun doute le fondateur des Yamakasi, version moyenâgeuse, et beaucoup plus classe mine de rien. Il pourra bondir de toits en toits, s'accrocher à n'importe quel rebord, courir sur des poutres, faire des sauts de la foi, escalader tous les bâtiments et bon nombre d'actions que j'oublie d'énoncer, tant celles-ci sont nombreuses. Altaïr a une classe folle, et Ubi Soft tient là un des personnages les plus charismatiques qui nous ait été donné de voir sur console de salon. Grâce en plus à une jouabilité qui, s'il faut quelques temps pour bien la prendre en main, est très bien pensée, jouer les acrobates ruraux sera un véritable jeu d'enfant.


Assassin's CredoMais vous l'aurez sûrement deviné, le jeu ne se contentera pas de nous faire faire une petite promenade de santé dans les trois gigantesques villes proposées, en plus de la Cité de Masyaf et du Royaume - que l'on devra parcourir pour arriver à nos différentes destinations. Non, ici, il faudra assassiner des cibles bien précises. Neuf cibles plus précisément. Notre assassin ayant été déchu de son rang en raison d'une arrogance et de quelques erreurs ne respectant pas le credo que celui-ci devait suivre, il devra repartir de zéro et regagner l'honneur qu'il avait acquis au fur et à mesure des années. Le but de ces assassinats sera donc de mettre un terme à la Troisième Croisade, opposant les Croisés aux Sarrasins. Les assassins étant neutres, et ne désirant que la paix entre les peuples, quelques assassinats ne seront pas de trop pour que tout rentre dans l'ordre. Plus facile à dire qu'à faire me direz-vous. Il faudra de plus respecter le credo de l'assassin, qui nous oblige à ne pas tuer de civils innocents, ni de les blesser. Le tout ponctué par des musiques de qualité, composées par le célèbre Jesper Kyd. Malheureusement celles-ci se feront tout de même assez discrètes. Quant aux doublages français, ils se révèlent fort heureusement de qualité, et les connaisseurs reconnaîtront sans doute la voix d'Obi Wan Kenobi, interprété par Ewan Mc Gregor, pour Altaïr. Sympa. Mais revenons à nos moutons.



Pour parvenir à nos fins, il nous faudra d'abord trouver des renseignements sur notre future victime. Il faudra donc en premier lieu escalader des points d'observation, disséminés dans chaque quartier des villes que l'on visitera. Une fois celui-ci atteint, il nous suffira d'appuyer sur une touche pour faire un rapide tour d'horizon, et ainsi repérer les missions sur la carte qui nous rapprocheront toujours un peu plus de notre cible. Ces quêtes qu'il nous faudra accomplir, bien qu'intéressantes au premier abord, se révèleront rébarbatives, car très répétitives. En effet, il s'agira toujours d'écouter une discussion et de dérober des documents, de mener des interrogatoires musclés, de tuer dans un temps limité quelques cibles secondaires, de chercher quelques drapeaux en un temps limité, etc... Et ne parlons pas des quêtes annexes qui seront en tout et pour tout au nombre de trois différentes : sauver un citoyen, tuer les templiers et trouver tous les drapeaux dans tout l'ensemble des niveaux. Bref, l'ennui parviendra tout de même à pointer le bout de son nez au bout d'un moment. Seuls les assassinats seront uniques à chaque fois, encore heureux.
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