
Top Spin
publié le 11 juillet 2006- Etat : Disponible
- Développeur :PAM
- Distributeur :Microsoft Games
- Thème :Tennis
- Genre :Sport
- Nb de joueurs :1 à 4OnlineOui
- 29/10/2004
- 29/10/2003
- 15/07/2004
[sommaire]
- Page 1 : Introduction
- Page 2 : Jouabilité et technique
Alors que la concurrence permet aux amateurs de tennis de se livrer à leur sport favori depuis de nombreux mois, voire des années, la Xbox aura longtemps été le parent pauvre des simulations entièrement consacrées à la petite balle jaune. Il aura en effet fallu patienter près de trois ans pour voir débarquer un représentant digne de ce nom: Top Spin, une simulation made in France qui s’inscrit d’emblée comme l’une des références du genre, tout support confondu !
Malheureusement pour les inconditionnels de Roland Garros, Xbox et Tennis n’ont jamais vraiment fait bon ménage. Alors que la Playstation 2 proposait avec les licences Smash Court et Virtua Tennis deux des jeux de tennis les plus intéressants du moment, et que la Gamecube pouvait s’appuyer, dans une moindre mesure cependant, sur le Monkey Tennis de Sega, la machine de Microsoft peinait à satisfaire les passionnés de Tennis, noyés entre les FPS et les simulations automobiles. Profitant de la puissance de la machine et surtout de l’absence de réelle concurrence, le studio français PAM entreprenait la création de Top Spin. Voyons en détails pourquoi Top Spin est aujourd’hui l’une des références du genre !Tout est permis, tout est réalisable (ou presque)Comme tout bon jeu de tennis qui se respecte, Top Spin ne se contente pas d’offrir aux joueurs un parterre de stars et la possibilité de jouer en simple ou double sur quelques terrains, et propose un mode carrière innovant et prenant où l’objectif sera ni plus ni moins la conquête de la couronne mondiale. Mais avant de se lancer corps et âme dans la compétition, le joueur aura la lourde tâche de créer de toute pièce son avatar virtuel. Première déception, Top Spin ne permet pas, à l’instar de Virtua Tennis, de prendre en main le destin de deux joueurs, fille et garçon. De ce fait, avant de passer à la création proprement dite, il faudra choisir le sexe de son joueur et plus amusant, son ADN, lequel permet d’établir un modèle de base. Ensuite, ce sont de nombreux paramètres que l’on peut modifier à loisir pour donner naissance au joueur de ses rêves. En plus de pouvoir intervenir sur sa tenue vestimentaire, sa raquette, ses accessoires, sa taille, son poids, sa musculature ou encore son type de service ou revers, le joueur peut modeler dans les moindres détails le physique de son athlète en intervenant sur la coupe et la couleur des cheveux, la forme générale du visage et plus précisément les sourcils, le front, le nez, la bouche, les joues ou le menton. La palette de possibilités est vraiment énorme, permettant de mettre sur pied des joueurs réellement surprenants.Et si le numéro un mondial, c’était vous ?Une fois cette indispensable étape terminée, il est temps que notre champion en devenir se lance dans le grand bain de la compétition. Le joueur doit alors gérer une grande partie de la carrière de son poulain: sponsors, compétitions, entraînement et séances de relooking dans l’un des nombreux salons. Pour ce faire, il suffit de cliquer sur la carte sur l’élément de son choix et emprunter le transport aérien pour circuler d’un continent à un autre. Sur un plan sportif, le joueur débute à la 100e place du classement mondial, laquelle n’ouvre l’accès qu’aux tournois mineurs. Il faudra alors gagner des compétitions pour améliorer son rang et ainsi accéder à des tournois plus prestigieux et surtout essayer de décrocher le fameux grand chelem. Cependant, avant d’accéder à la victoire, il faudra remporter trois matchs (chaque compétition débute au stade des quarts de finale) constitués de deux sets gagnants de trois jeux. Si le faible niveau du champion est suffisant pour empocher les premiers tournois, l’entraînement devient très vite indispensable pour améliorer ses coups et offrir une meilleure résistance aux joueurs mieux classés. Ainsi, c’est un total de 14 étoiles que l’on doit répartir pour personnaliser et améliorer son joueur: service, revers, coup droit et volée en prenant part à l’un des entraînements spécialement conçus, lesquels prennent alors la forme de mini-jeux obligeant le joueur à maîtriser la totalité de ses coups. Malheureusement, bien qu’intéressants, le système d’évolution est beaucoup trop rapide: les étoiles s’obtiennent après seulement 1 minute 30 d’entraînement, là où Virtua Tennis obligeait le joueur à s’entraîner en permanence. De ce fait, répartir les 14 étoiles n’occupera qu’une petite place dans la carrière du joueur. Pire, il est possible de se livrer au perfectionnement de son athlète en totalité avant même de jouer son premier tournoi ! Résultat, on enchaîne les premiers matchs sans réelle concurrence, prêt à tenir tête aux meilleurs des joueurs. En plus des 14 étoiles, il sera possible de débloquer des compétences particulières lors des entraînements et d’en équiper son champion pour le personnaliser un peu plus et pourquoi pas contrebalancer les caractéristiques délaissées par les étoiles. Ainsi, si vous aviez privilégié les revers et coups droits au détriment du service, vous pourrez néanmoins renforcer votre engagement pour favoriser les aces avec la compétence adéquate. Enfin, la facilité se retrouve aussi dans les différentes compétitions: si devenir numéro 1 mondial est le principal objectif de votre joueur, il ne faudra que quelques tournois pour y parvenir, la progression se faisant malheureusement trop rapidement ! Il restera alors à remplir les différents contrats auprès des nombreux sponsors, sous la forme de mini-jeux ou de matches d’exhibition. Original, immersif et complet (les tournois sont heureusement nombreux), le mode Carrière est malheureusement beaucoup trop facile…
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