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50 Cent : Bulletproof

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Alors que 50 Cent : Blood on the Sand vient de débarquer sur Xbox 360, XboxFrance vous propose une petite rétrospective sur le premier titre à l’effigie du célèbre rappeur américain. L’occasion pour nous de constater l’évolution de la « série » entre les deux épisodes.

Un business de la violence.

50 Cent, l’idole de toute une génération de jeunes amateurs de rap, débarque aujourd’hui dans le monde vidéoludique. Alors que le soft aurait pu nous proposer de mener à bien une carrière de rappeur parsemée d’embûches –un jeu dont l’intérêt aurait été nul, certes- il n’en est rien. Nous prenons ici le contrôle de l’ami 50 Cent pour une aventure à la troisième personne basée sur les combats armés et la violence gratuite. En effet, à peine la galette lancée qu’on se demande quel est l’intérêt du jeu. On nous lance dans l’histoire avec une simple petite introduction de rien du tout, et direct les combats commencent. En plein milieu de la rue, entre une multitude de types en train de nous plomber joyeusement le derrière, alors qu’on ne sait même pas à qui on a affaire, ni même sans que nous ayons eu au préalable le droit à une brève explication des commandes. Bref, autant dire que la première image que l’on a du soft n’est pas la meilleure, et que notre ami aux gros bras risque bien vite de tomber dans les méandres obscurs du jeu bâclé. Cette impression se confirme dès que l’on commence à pouvoir bouger un peu. En effet, le bonhomme est bien peu athlétique pour quelqu’un d’aussi musclé, et ne sait pas faire grand-chose. Vous pouvez courir, sauter et vous accroupir, et ça se limite à peu près à cela. Malgré le peu de mouvements possibles, les développeurs de chez Genuine Games ont réussi l’exploit de donner à notre armoire à glace préférée des animations à la limite du potable. Les sauts et les roulades seront ainsi un grand moment de bonheur tant ils sont risibles. Quelques ajouts peuvent se faire ponctuellement au cours de l’aventure d’un côté ou l’autre, comme le fait de pouvoir se plaquer contre un mur afin d’examiner un angle, façon « 50 Snake ». Cependant, la majorité du gameplay réside bien évidemment dans les combats –rappelons qu’il s’agit d’un jeu d’action pure et dure- qui, eux non plus, ne sont pas parfaits. Au début de l’aventure, vous ne disposez que de la possibilité de vous battre avec des armes à feu qui, bon point pour les développeurs, sont présentes en nombre relativement important. Différents types de flingues sont présents, en partant des révolvers que vous pouvez également utiliser en duo jusqu’au moins conventionnels fusil à pompe, en passant par les mitrailleuses, etc. De ce côté-là, le soft est assez fourni et on ne peut rien reprocher aux créateurs. Toutefois, on regrettera le fait qu’il soit nettement moins facile de se servir de ces petits bijoux de technologie destructrice. Le système de visée, même s’il est plutôt bien pensé dans le fond, se révèle assez chaotique à utiliser. Dans le feu de l’action, votre précision est mauvaise si vous tirer sans discontinuer. En revanche, plus vous parvenez à laisser votre viseur sur votre ennemi, plus celle-ci augmente, vous permettant de toucher votre adversaire beaucoup plus aisément. Cette pratique ardue permet, par ailleurs, de réaliser de magnifiques headshots qui s’accompagnent d’un jeu de caméra du plus bel effet. Puis, par la suite, vous pourrez acquérir de nouveaux mouvements, utilisables au corps à corps. Ces derniers, bien que superbement chorégraphiés, ne sont pas aussi efficaces qu’une bonne rafale de mitraillette, puisque vous vous retrouvez exposé aux tirs ennemis pendant ce court laps de temps. Tous ces acquisitions se font en déboursant une coquette somme d’argent que les loubards du coin auront tôt fait de s’approprier. Ainsi, les armes se vendent à l’arrière d’un van au coin d’une ruelle sombre, etc. Vous avez, de plus, la possibilité d’acheter bon nombre de clips et chansons de votre rappeur préféré en déboursant quelques dollars de plus. Pas vraiment utile si on ne veut se concentrer que sur la « quête » principale, ces petits plus se révèlent vraiment plaisants pour tous les amateurs.

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A fuckin’ bullshit?Comme vous le constatez, « 50 Cent Bulletproof » n’a pas mis de son côté tous les éléments pour plaire en ce qui concerne le fond. Cela aurait pu être compensé amplement si le jeu mettait tout ça en forme de façon grandiose. Cependant, il n’en est malheureusement rien. Les graphismes sont ainsi d’une qualité assez moyenne et, si l’on reconnaît assez facilement les personnages présents dans le jeu (toute une pléthore de rappeurs mangeurs de hamburgers sont présents en plus de l’ami 50 Cent), les décors paraissent incroyablement vides. Aucune vie ne se fait ressentir en dehors des quelques passants qui restent plantés comme des piquets près d’un réverbère. Ah pardon, on me signale dans l’oreillette qu’il s’agit en fait de prostitués qui ne ressemblent à rien, toutes mes excuses. Enfin bref, tout ça pour dire que le jeu est loin d’être beau, et qu’on pourrait même le qualifier assez aisément de moche sans trop se risquer. Fort heureusement, les développeurs ont eu la bonne idée de ne pas faire de leur jeu une bouse monumentale, et proposent ainsi dans le jeu une bande-son d’excellente facture, aussi bien au niveau des bruitages que de la bande originale. Cette dernière est composée de plusieurs titres de la G-Unit, et collent magnifiquement bien à l’action représentée à l’écran. Bien entendu, il faut apprécier le genre, cela va de soi. Du côté des bruitages, le constat est identique : c’est plutôt réussi. Enfin, il faut signaler que les voix sont elles aussi de bonne qualité, bien que toutes en anglais. Les développeurs ont pris la peine d’inclure des sous-titres pour les non bilingues d’entre nous, et c’est bien gentil. Ces derniers feront parfois sourire d’ailleurs, puisque les créateurs ont tenté de retranscrire les dialogues en étant moins vulgaires, ce qui donne des choses plutôt étranges. Mais au final, le rendu reste assez correct.
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test écrit par

  • Graphismes

    4 / 10

    La Xbox nous a déjà pondu bien mieux. Les décors sont assez vides et manquent clairement de vie.

  • Jouabilité

    4 / 10

    Le jeu pêche par une jouabilité chaotique et une rigidité flagrante.

  • Son

    8 / 10

    La bande-son de la G-Unit et les doublages sont de qualité. Le point fort du jeu.

  • Durée de vie

    5 / 10

    La durée de vie est suffisante pour un jeu de cette trempe, dirons-nous.

  • Fun

    4 / 10

    Contrôler 50 Cent peut être amusant quelques instants, mais le manque d'intérêt du soft vient vite changer la donne.

• Contrôler 50 Cent.
• La bande-son de la G-Unit.

• Le manque d'intérêt
• La rigidité du tout.

4.5 / 10

Verdict

Au final, ce " 50 Cent Bulletproof " se révèle être un jeu plutôt fade, qui pêche avant tout par son manque de profondeur. Un scénario au ras des pâquerettes, un gameplay qui ne nous propose pas grand-chose d'intéressant à nous mettre sous la dent, une réalisation graphique assez foireuse : il n'en faut pas plus pour nous faire passer notre chemin. Seuls les fans invétérés du gros musclé tenteront l'expérience, ne serait-ce que pour le plaisir de débloquer les clips qui y sont présents. Un titre à éviter…

- / 10

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