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Devil May Cry 4

Devil May Cry 4

publié le 10 mars 2008
  • 02/2008
  • 02/2008

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Quatrième opus de l’une des franchises à succès de Capcom, Devil May Cry 4 revient sur consoles nouvelle génération. Beat’em all devenu célèbre grâce à son personnage principal on ne peut plus charismatique, un jeune homme dénommé Dante, la franchise a déjà pu conquérir le cœur de bon nombre de joueurs. Mais malgré tout ce succès, la série n’a pas pu s’éviter quelques points noirs. Alors, un quatrième volet proche de la perfection ?«Une réalisation au top»Je vous imagine déjà, jeunes – ou moins jeunes – impatients que vous êtes à vous ruer sur tous les magasines et sites internet spécialisés, à la recherche d’une seule chose: un avis sur Devil May Cry 4. Il y en a évidemment parmi vous qui n’ont même pas tremblé, fonçant chez le premier revendeur croisé pour n’acheter qu’un seul objet: un jeu Devil May Cry 4! Alors ne tardons plus, satisfaisons la curiosité des premiers et ne décevons pas les seconds. Tout commence par une cinématique, une mélodie harmonieuse, un jeune homme qui se rue dans les chemins étroits d’une cité méconnue. On découvre rapidement que la voix envoutante que l’on entend est en réalité la voix d’une magnifique jeune femme, donnant ce qu’on pourrait appeler un concert dans une bâtisse aux allures de cathédrale. Le jeune homme court, court pour rejoindre la femme à la voix d’ange, mais tombe sur une horde d’ennemis qu’il n’hésite pas à trancher de sa lame d’acier. Deux coups d’épée plus tard, retour dans l’église où les badauds applaudissent la demoiselle qui vient de finir son récital. Loin d’être enjoué à l’idée de devoir assister à une pareille cérémonie, Nero – on a effectivement pu apprendre son prénom – montre très rapidement quelques signes d’impatience. A tel point que Kyrie – on a effectivement pu apprendre le prénom de la fifille aussi – se demande ce qui peut bien lui arriver. Mais pas le temps de lui poser la question puisqu’un incident, que dis-je, un sacrilège (!) s’apprête à se produire. En effet, alors que Sa Sainteté – dirigeant de l’Ordre qui lui-même est une organisation destinée à combattre le Mal et notamment les démons – prononce la messe, un homme fait irruption dans l’église. Les vitraux de la maison de Dieu se brisent sur le sol et le mystérieux bandit atterri sur l’autel. La caméra pivote et là – un choc – on s’aperçoit qu’il s’agit en réalité de Dante, le fils de Sparda ! Le temps de le reconnaître qu’il dégaine son arme et tire une balle dans la tête de l’homme Saint…

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Comment interpréter ce geste ? Pourquoi tuer celui qui, à première vue, était du côté du Bien et qui combattait les mêmes ennemis que Dante ? Tant de questions auxquelles vous devrez répondre en incarnant Nero, membre de l’Ordre. Le titre démarre fort, puisque contrairement à ses prédécesseurs, l’intrigue est présente dès le départ. Essentiellement un bon point pour le soft, qui épate par la réalisation de ces cinématiques, qui tiendront le joueur en haleine pendant près de quinze minutes la première fois qu’il insèrera le DVD dans sa console. Seconde innovation qui concerne cette fois-ci le jeu à proprement parler, est que ce ne sera non pas Dante que vous contrôlerez, mais bel et bien Nero, sorte d’antihéros à la cuisine Dante. Même coupe de cheveux, même impétuosité, même style et surtout même sens de l’humour, les deux rivaux se ressemblent plus qu’il n’y paraît. Seule différence a priori, Nero possède un bras «mutant», révélant son côté démon qui lui confèrera des pouvoirs qui se révèleront être extrêmement utiles au cours de l’aventure qui lui est consacrée. Je vous vois effectivement venir ! Car si vous incarnerez en effet Nero pendant un bon tiers de l’ensemble des missions, ce sera le grand Dante que vous pourrez utiliser pour arriver au bout du reste de l’intrigue et percer tous les mystères… ou presque. Mais n’en dévoilons pas plus, et revenons plutôt sur ce nouveau venu nommé Nero. Première chose qui frappe, le jeune homme est bourré de charisme. Charisme qui lui confère un charme qui envoutera quiconque s’intéressera de près ou de loin à l’histoire du soft. Les cinématiques sont de ce fait un vrai régal, on se réjouit à l’idée de voir nos deux héros combattre, l’ensemble dégageant un style jamais atteint par aucun autre personnage issu du monde du beat’em all voire même du monde du jeu vidéo. Mes paroles sont pesées, je vous le garantis…

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Il vous suffira ainsi de vous glisser un instant dans la peau du jeune Nero pour vous retrouver instantanément en possession de grands pouvoirs. Une épée qui pourfendra tous vos adversaires – qu’ils soient humains ou d’un autre type, un pistolet ou fusil pour exploser la tête de l’un ou l’autre méchant gaillard qui vous bloquera le chemin et un bras droit qui fera appel au côté surnaturel du jeune homme en invoquant le Devil Bringer, qui terrassera vos ennemis bien plus rapidement et d’une manière bien plus époustouflante visuellement parlant. Cet effet n’en est que décuplé lorsque le Devil Bringer est utilisé contre les boss de fin de mission, où là les combos que vous pourrez asséner seront plus dévastateurs les uns que les autres. Chaque ennemi sera donc un nouveau combat, qu’il sera même intéressant de mener contre plusieurs d’entre eux ! Bon point encore une fois de ce côté-là, et ne parlons même pas des décors ! Littéralement aussi divers que magnifiques, l’esprit gothique des précédents volets est de retour pour le plaisir des yeux de ceux qui se seront laissé tenter. Châteaux, statues et environnement, tout semble avoir été choisi minutieusement pour obtenir le meilleur rendu graphique et sonore possible. Le soft séduit par là encore une fois, personne ne pourra dire le contraire. La signature des développeurs de Capcom est visible, le sens de détail y compris ! Un seul petit bémol qui pourra déplaire à certains, à un certain moment dans l’aventure vous serez amené à évoluer dans une forêt, où les ombres des arbres et des autres éléments du décor semblent avoir été légèrement bâclées pour au final laisser paraître un rendu esthétiquement limite. Vous l’aurez donc compris, Devil May Cry 4 est un fin met pour nos yeux, qui en redemandent encore…



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