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Test de jeu / 360 / Devil May Cry 4
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«Le style puissance 4 »Ce qui a contribué à faire la renommée de la série Devil May Cry est bien entendu le fait de pouvoir exécuter des combos les plus délirants les uns que les autres qui remplissent chacun plus ou moins rapidement la barre de style située sur l’écran. Quel est l’intérêtme demanderont certains. Tout simplement être le meilleur, ou plutôt non, être meilleur que son voisin (ou ami)! En plus que d’apporter une certaine fierté personnelle à celui qui aura su s’imposer parmi la communauté de joueurs plus ou moins réduite qui l’entoure, obtenir le rang suprême de style – SSS – vous permettra aussi et entre autres d’obtenir des petites boules de différentes couleurs appelées grabs. Leurs effets varient seront leur couleur, sachez juste que ceux que vous obtiendrez le plus souvent seront les rouges – chaque ennemi en laissera derrière lui – qui vous serviront de monnaie d’échange contre de nouveaux objets. Vous l’aurez déduits – sauf ceux qui découvrent l’univers DMC, les statues symboles de «supermarché» seront toujours de mise dans ce nouvel opus. Petite innovation par ailleurs, les améliorations – les nouveaux combos si vous préférez – s’obtiendront contre des «Ames Fières», distribuées en récompense à la fin de chaque mission. C’est également à la fin de chaque mission que vous sera attribué un note, évaluée en fonction du temps que vous aurez pris pour accomplir tout ce qu’il vous aura été demandé de faire, de votre notre globale de style ainsi que de la quantité de grabs récupérée. La moyenne de toutes ces notes vous donnera votre catégorie finale, allant de SSS à D. Là encore, cela pourra susciter quelques défis entre amis, d’autant plus que les scores de chaque joueur pourront être mis en ligne !

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Concernant la jouabilité à proprement parler, on ne peut s’empêcher de ressasser dans nos esprits les problèmes rencontrés dans les précédents volets Devil May Cry. Il s’agissait pour mémoire principalement de soucis au niveau de la caméra qui parfois rendait l’évolution du joueur difficile et qui se révélait être plus contraignante qu’autre chose par moments. Ce n’est donc pas avec une certaine appréhension que je me suis glissé dans la peau de Nero lors de la première mission. Le constat est rapide: il y a de l’amélioration. Si la caméra peut se contrôler pour permettre au joueur de la tourner lorsque cela s’avère être nécessaire, ce ne sera pas toujours évident pour ce dernier. Pris entre deux feux ou en plein combat contre un ennemi un peu plus coriace que les autres, et bouger la caméra s’annoncera être une tâche un peu plus ardue que prévue. Agaçant, mais pas de quoi s’arracher des cheveux, rassurez-vous. Il n’empêche que cela demeure un problème récurrent qu’il aurait été bon de rayer de la liste. Petit bémol encore une fois en ce qui concerne le maniement des personnages. Car si la prise en main de Nero se fera sans grande difficulté – la mission 1 se révélant être un tutorial sur les différents combos de base disponibles, celle de Dante à partir de la mission 12 est une toute autre histoire. Les fans de la série seront aux anges puisque le fils de Sparda pourra à tout moment passer d’un style de combat à un autre, et ceci en appuyant sur la croix multidirectionnelle. Mais comme énoncé un peu plus haut, aucune explication ni tutorial pour nous montrer cela. Les développeurs semblent ici avoir oublié que tout le monde n’a pas eu la chance de jouer à Devil May Cry 3. Il sera donc nécessaire pour les néophytes de s’entraîner un peu avant de pouvoir profiter pleinement de la panoplie de gestes de combat dont dispose Dante.

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Si le style reste effectivement le leitmotiv du joueur tout au long de l’aventure – avec bien sur l’incessante envie de savoir le fin mot de l’histoire, il sera également attiré par l’environnement sonore du soft qui tantôt pourra divertir comme émouvoir. Les doublages sont énormes et renforcent le charisme des personnages à un point inégalé dans la saga. Du pur bonheur. Dommage que ce bonheur risque d’être un peu plus éphémère que l’on aurait pu s’y attendre. Car si le bon premier tiers de l’aventure glisse le joueur dans la peau de Nero pour combattre des boss tous les plus grandioses les uns que les autres, toute la partie «Dantesque» de l’épopée ne sera qu’un vulgaire bis repetita de l’aventure Nero. Les mêmes boss, les mêmes passages, les mêmes difficultés ou presque et par conséquent les mêmes parades que l’on pourra employer pour s’en sortir. Il ne vous faudra ainsi pas plus d’un douzaine d’heures pour achever l’aventure dans les niveaux de difficulté les plus simples… Si le courage est au rendez-vous, vous pourrez vous lancer dans les nouveaux modes débloqués, qui seront à la hauteur de vos espérances puisque la difficulté s’en trouvera renforcée – spéciale dédicace au mode Bloody Palace…

test écrit par Florian



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  • Graphismes

    8 / 10

    Aboutis avec le sens du détail et malgré quelques défauts dans certains passages du soft, le soft séduit. Quelle classe !

  • Jouabilité

    7 / 10

    Quelque soucis de caméra embêtants (encore) auxquels s'ajoutent la difficulté de prise en main avec Dante.

  • Son

    9 / 10

    Une réalisation sonore hors norme, on en redemande !

  • Durée de vie

    7 / 10

    Une aventure terminée en un peu plus d'une dizaine d'heures. Une deuxième partie de l'aventure qui reprend la première dans l'autre sens, c'est peu imaginatif… Pour le reste, il y a les modes bonus !

  • Fun

    7 / 10

    Le style, rien que le style… On s'éclate !

• Une réalisation mortelle.
• Des personnages charismatiques : duel au sommet !
• Devil May Cry tout simplement...

• Des soucis de caméra.
• Dante difficile à maîtriser.
• Répétition scénaristique...

8 / 10

Verdict

Avec une réalisation digne de la lignée des Devil May Cry - et même mieux que ça - Devil May Cry 4 séduit. Avec des graphismes et un environnement sonore plaisant, avec des personnages charismatiques à souhait, le soft séduit encore. Mais avec des soucis de caméra que ne sont corrigés qu'à moitié et une répétition scénaristique qui montre un manque cruel d'imagination, le soft se tare de petits défauts qui gâchent un peu le résultat final. Proche de la perfection ? Presque, mais il reste encore un peu de chemin…

- / 10

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