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Un paradis en ligneAu fur et à mesure de nos victoires, nos permis grimperont de niveaux et il sera de plus en plus dur d'évoluer. A force de remporter des épreuves, l'on débloquera de nouveaux véhicules tous plus puissants les uns que les autres. Si certains seront directement disponibles à partir d'une casse, il faudra d'abord en envoyer d'autre là-bas, via un takedown bien placé. Il suffira juste de faire attention que le bolide en question rôde dans les parages et une fois repéré, le prendre en chasse. Rassurez-vous, ils ne sont pas difficiles à trouver cependant. A noter qu'une fois à la casse, vous pourrez choisir quel type de voiture vous convient le mieux entre trois possibilités : type cascade (on gagne du boost à force de cabrioles), vitesse (boost à enchaîner sans arrêt) ou agressif (takedown à gogo = boost à toto). A vous de voir alors ce qui vous correspond le mieux. 



Mais la grosse nouveauté de ce nouvel opus de Burnout provient surtout de son mode Live, complètement intégré au jeu solo comme l'a fait Test Drive Unlimited en son temps. Il suffira d'appuyer sur la croix directionnelle et de cliquer sur Freeburn en ligne pour être directement en contact avec d'autres joueurs. Huit joueurs différents peuvent ainsi circuler dans la même partie, et peuvent à loisir lancer des épreuves ou des défis en ligne. Ces défis sont différents de ceux disponibles en solo, puisque ces derniers consisteront à faire tel nombre de cascade et remplir des objectifs bien définis. Les défis sont répartis en plusieurs catégories, chacune correspondant au nombre de joueurs se trouvant dans le lobby. Et le must dans tout ceci, c'est que certain demanderont de jouer en coopération pour être menés à bien. Fun au possible, d'autant plus qu'ils sont vraiment très nombreux : 350 défis en ligne pour le moment. Si je dis pour le moment, c'est qu'il ne fait aucun doute que d'autres défis viendront s'ajouter à cette liste déjà bien conséquente via du contenu téléchargeable. Business is business, mais ça tombe bien car pour une fois on en redemande ! Vraiment excellent, ce mode décuple ainsi la durée de vie du titre, déjà excellente à la base. Et a noter que durant les courses, si vous veniez à faire un takedown sur l'un de vos adversaires et qu'il possède une Xbox Live Vision, une photo de lui sera prise peu après l'incident et viendra s'ajouter à votre galerie. Très marrant, seulement il faudra prendre garde, car cela peut très bien vous arriver également...



Au niveau de la bande-son, là aussi c'est du très bon, si on met de côté la pathétique Diabolika. Les musiques sont toujours dans un ton assez hardcore, mais collent toujours très bien à l'esprit du titre. Et les bruitages sont comme d'habitude excellents, surtout lors des crashs...
Graphiquement parlant, le titre est vraiment très joli, sans pour autant nous décoller la rétine. Mais là ou cela devient véritablement impressionnant, c'est dans le fait que le jeu reste très fluide, ce dernier tournant à 60 images par seconde. Jamais un ralentissement ne viendra gâcher la fête. Les seuls ralentis que l'on pourra observer seront pendant les crashs, très impressionnants. Les débris volent un peu partout et d'une manière on ne peut plus réaliste. Sûrement la chose la plus réaliste du jeu d'ailleurs. Bref, ce nouveau Burnout est un véritable concentré de fun, même si les habitués de la série seront peut-être un peu déboussolés par la liberté que nous donne le jeu.
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• Les graphismes
• Le nombre de choses à faire
• Le mode en ligne
• Orientation pénible durant les courses
• Diabolika !
• Le mode Showtime lassant à force
Verdict
Au final, ce nouvel épisode réinvente en grande partie la série, de par la simplicité de rejoindre des parties en ligne, et de par la liberté proposée que cela soit en solo ou en online. Le nombre de choses à faire dans Paradise City est tout simplement ahurissant et est littéralement proportionnel au fun procuré! A aucun moment on ne s'ennuie, et même la plus simple balade peut devenir le plus sanglant des crashs. Graphiquement parlant, Burnout Paradise est une réussite, et la bande sonore est toujours de bonne qualité. On peut seulement regretter le fait qu'il soit impossible de recommencer directement une épreuve que l'on viendrait de rater, et que les systèmes de direction soient si mal pensés. Mais cela n'ira qu'en s'arrangeant au fil du temps, Paradise City finissant par couler dans nos veines. Au final, Burnout est assurément une petite bombe qui risque de décevoir certains habitués, mais qui trouvera également son public à n'en pas douter. A posséder absolument, ou au moins à essayer!

Graphismes
8 / 10Le titre est vraiment très joli, sans toutefois être le plus beau de sa catégorie. Mais son framerate à toute épreuve et ses crashs impressionnants jouent en sa faveur. Du très bon boulot.
Jouabilité
9 / 10Comme dans tout bon Burnout, les véhicules se prennent très rapidement en main, et évoluer dans un trafic parfois très dense est véritablement jouissif. On peut dénoter cependant quelques petits soucis de caméra lors de séquences Showtime.
Son
8 / 10Hormis la très agaçante Diabolika que l'on ne manquera pas de couper au montage, la bande sonore de Burnout Paradise est excellente, que cela soit au niveau des musiques ou des bruitages.
Durée de vie
9 / 10Avec ses 120 épreuves solo, 200 défis routes hors ligne et ses 350 défis en ligne, sans compter les courses classés, cela fait beaucoup sans compter les nombreux objectifs secondaires !
Fun
9 / 10Si Burnout est si bien renommé, c'est en grande partie en raison de son fun. On n'a jamais le temps de s'ennuyer, et les heures passent sans même que l'on s'en aperçoive. Un hit en puissance.