- Page 1 : Bienvenue à la Bullworth Academy
- Page 2 : Des possibilités en pagaille
- Page 3 : Durée de vie et bilan technique
Ce qui surprend lorsque l’on essaie le jeu, c’est le nombre de possibilités mis à disposition du joueur. Pour les déplacements par exemple, en plus de vos deux jambes, vous pourrez utiliser votre skateboard, un vélo ou encore un scooter tandis que pour vous rendre en quelques secondes au campus, vous pourrez faire appel au bus scolaire. Jimmy étant âgé d’à peine quinze ans, il est inutile d’espérer conduire des véhicules motorisés comme des voitures, camionnettes ou encore motos. De même, si le jeu reprend à son compte la formule de la série GTA, il n’est pas question d’armes à feu pour venir à bout de vos ennemis. Vos poings feront très bien l’affaire, sans compter les nombreux objets que vous pourrez trouver, tels les extincteurs, les battes de base-balle ou encore des jeux en apparence anodins mais qui peuvent se révéler efficaces comme les ballons de foot ou un freesby. Mais votre arsenal ne se limite pas à ces choix secondaires puisque très vite, vous ferez l’acquisition d’un lance-pierres, précis et efficace, qui en plus de tuer les rats, vous permettra de détruire des objets en hauteur ou toucher un étudiant à distance. Plus amusant, votre arsenal se composera de différents projectiles comme les boules puantes, le poil à gratter, les œufs, les billes ou encore les bombes à eau, soit la parfaite panoplie de l’étudiant blagueur.



La parenté avec GTA ne se limite pas aux multiples choix offerts en terme de moyens de locomotion ou armes et vous vous apercevrez très vite, après avoir accompli un méfait, que les autorités ne sont jamais bien loin; représentées par les pions dans l’enceinte de l’école et les policiers en ville. Ces derniers n’hésiteront d’ailleurs pas à vous poursuivre sans relâche afin de vous faire payer «vos crimes». Heureusement, la jeunesse de Jimmy lui permettra très souvent de semer ses poursuivants par un sprint intense. Si toutefois vous venez à être chopé, une pression sans relâche de la touche Y permettra par exemple à Jimmy d’écraser le pied de son bourreau pour que ce dernier lâche prise sous l’effet de la douleur. Néanmoins, vous ne pourrez pas toujours échapper au passage devant le proviseur, en particulier si vous frappez une fille et que vous vous faites choper dans la foulée. L’autre élément présent dans la série GTA que l’on retrouve avec plaisir dans Bully, ce sont les gangs. Il n’est pas question de trafiquants de drogue ou de mafiosi mais plutôt de bandes d’étudiants très cliché que l’on sera amené à côtoyer tout au long de l’aventure. On retrouve ainsi les fayots, des élèves intelligents qui finissent le plus souvent coincés dans les poubelles ou enfermer dans les casiers; les bourges, riches mais prétentieux; les sportifs, musclés et coriaces mais guère intelligents et enfin les blousons noirs, les élèves les plus âgés du campus et qui n’aiment pas être dérangés, surtout par un première année. Un cinquième groupe fera son apparition lorsque vous pourrez sortir de l’academy: les zonards, nom donné à ceux qui ne vivent pas sur le campus et qui n’apprécient guère ses élèves. Il vous faudra donc composer avec ces différents clans, qui seront tantôt vos ennemis, tantôt vos alliés. 



En revanche, là où Bully se démarque un peu de son modèle, c’est au niveau du gameplay. Certes, il est toujours question d’accomplir différentes missions en se rendant à un endroit bien précis de la carte et ce afin de faire progresser la quête principale, mais à la différence que cette fois, le joueur est placé dans la peau d’un étudiant. Votre mère ne vous a pas inscrit à la Bullworth Academy pour mener la guerre des clans, mais pour étudier. Il vous faudra donc vous montrer assidu et vous rendre chaque jour aux différents courts qui vous attendent. En effet, comme GTA, Bully gère le cycle jour/nuit et demande au joueur de respecter un emploi du temps bien précis: lever tous les jours à 8 heures, coucher maximum à deux heures du matin (passé cette heure, Jimmy s’écroule de fatigue) et cours le matin et l’après-midi. Libre à vous de vous y rendre ou pas, mais attention à ne pas croiser de pions sur votre chemin si vous veniez à faire l’école buissonnière. Il y a au total dix cours différents, chacun proposant un mini-jeu assez sympathique permettant en cas de réussite de débloquer des bonus assez intéressants. Les cours de chimie par exemple vous permettront de confectionner directement dans votre chambre boules puantes ou poil à gratter. Ainsi, vous devrez faire vos preuves en mathématiques, anglais, biologie, dessin, musique, géographie, chimie, photographie, gymnastique et technologie. Pour chaque discipline, il vous faudra réussir cinq épreuves à la difficulté croissante afin d’être dispensé par la suite de participation aux cours. Les mini-jeux sont variés et certains ne sont pas évident du tout, comme le cours d’anglais qui place le joueur devant six lettres avec lesquelles il doit trouver un maximum de mots, ou encore la géographie qui vous met face à une carte vide où vous devez correctement placer pays, états ou provinces: plutôt facile pour l’Europe, beaucoup moins évident pour les Etats-Unis !
| ‹ page précédente | page suivante › |
- Page 1 : Bienvenue à la Bullworth Academy
- Page 2 : Des possibilités en pagaille
- Page 3 : Durée de vie et bilan technique
