
Project Gotham Racing 3
publié le 3 juillet 2006- Etat : Disponible
- Développeur :Bizarre Creations
- Distributeur :Microsoft Games
- Thème :Automobile
- Genre :Course
- Visitez le site officiel
- 02/12/2005
- 22/11/2005
- 12/01/2006
[sommaire]
- Page 1 : Introduction
- Page 2 : En compétition !
A l’instar du premier épisode de la série lors du lancement de la Xbox, Project Gotham Racing troisième du nom se voit l’honneur d’être le premier jeu de course à rentrer véritablement dans l’ère Next-Gen, grâce à la Xbox 360 de Microsoft. Parviendra-t-il à atteindre voire surpasser l’excellence des précédents opus ? Réponse dans ce test.Tokyo, c’est beau !Une fois la galette ardemment désirée durant de long mois insérée dans la bête, le joueur se voit pris d’une crise d’«écarquillement des yeux compulsifset de bavage intensif». L’introduction du jeu pourrait laisser penser que ce qui apparaît à l’écran ne sont que de simples images de synthèse, mais il n’en est rien. Ce n’est autre que ce que l’on aura droit d’admirer durant toutes les heures de jeu que nous promet ce troisième opus. Les petits gars de chez Bizarre ont fait vraiment du très bon boulot, les graphismes étant tout simplement exceptionnels, à la limite du photo-réalisme. Les décors sont plus vrais que nature, et admirer les différents buildings lors de «séances photos» sera un de nos passe-temps favoris, à n’en pas douter. Les voitures ne sont pas en reste elles non plus, et sont modélisées à la perfection. Même à l’heure actuelle, encore aucun autre jeu de voiture ne peut se vanter d’avoir ne serait-ce qu’égalé PGR 3 dans ce domaine. Il n’y a plus à douter, nous sommes bien rentrés dans l’ère Next-Gen, et on compte bien y rester, d’autant plus que ce n’est que le début.
Le tout sera d’une fluidité exemplaire, notamment grâce à l’effet de blur utilisé sur les décors. Les quelques autres effets de lumière et de reflets ne viendront pas ralentir un framerate très stable à 30 images par seconde, donc tous ceux qui se plaignaient d’avoir mal aux yeux en jouant au dernier NFS seront ravis de l’apprendre.


Ma Ferrari, je l’aime !Pour ce nouvel opus, les développeurs ont décidé d’intégrer des voitures qui disposent d’une vitesse minimale de 270 km/h, ce qui signifie qu’il ne reste plus qu’à espérer que les courses se déroulent en toute légalité, sinon bonjour les PV ! Fort heureusement, ici point de liste noire à la NFS, tout se passe à la régulière, et l’on pourra donc profiter comme il se doit de nos berlines de luxe. Ferrari, Lamborghini ou BMW ne sont que quelques constructeurs parmi de nombreux autres, et on ne peut que s’incliner devant le choix des véhicules que nous ont laissé les développeurs. Ca en deviendrait presque embêtant arrivé à un certain stade, puisque les garages que l’on mettra à notre disposition ne pourront pas toutes les contenir, et il faudra donc en dégager certaines pour en remettre d’autres. C’est assez dommage, mais peut-être qu’une future mise à jour nous permettra de remédier à ce problème, qui sait ?
Venons-en à la conduite qui, si elle est plus arcade qu’auparavant, reste toujours aussi agréable et assez technique. Les commandes répondent bien, et chaque monstre de vitesse à sa maniabilité propre, de par sa puissance ou son poids. A noter que par souci du détail, chaque voiture aura son bruit de moteur propre, donc avis aux connaisseurs. Toutefois, il faudra faire très attention de ne pas se prendre des murs (les spectateurs reculeront dans ce cas là) car nos petits bijoux s’abîment. Quoi de plus horrible de voir une grosse rayure sur sa Murcielago noire ? Rien.
On peut subvenir en quelque sorte à ce problème en se mettant en vue du cockpit, qui est une réussite incontestable, tellement on s’y croirait. Jamais un jeu n’avait réussi autant cette vue, puisque elle s’avère également très jouable, ce qui facilite encore plus l’immersion. On pourra même regarder de côté dans les rétros pour voir si l’on est suivi de près, ce qui est franchement jouissif. D’autres vues sont disponibles, mais elles s’avèrent toutes plus classiques.



Fini les Sudokus et place au Kudos !Comme dans chaque PGR, il faut remporter des Kudos. Les Kudos sont des points que l’on gagne en effectuant des figures de style, telles que des dérapages au frein à main, des 360°, des petits sauts, etc… Il faudra donc redoubler d’efforts, car ils sont très important mine de rien, et ça fait toujours plaisir de se la péter aussi. A nous d’assurer.
On pourra se «balader» à travers quatre grandes villes, comme Tokyo, New York, Londres et Las Vegas, plus le Nurburgring. Il y a donc de quoi se permettre un petit dépaysement sympathique, d’autant plus qu’il sera possible à tout moment dans une partie d’entrer dans le mode photo, et de jouer aux touristes chinois, en prenant en cliché Big Ben, la Statue de la Liberté, ou encore les traces de freinages (ahem) sur le sol. Cela nous permet de bien profiter des décors, car il faut bien avouer que durant une course on est plus concentré sur la route qu’autre chose.
Project Gotham Racing 3 comporte aussi un éditeur de parcours, qui se révèlera très simple à utiliser, et qui permettra de faire un très grand nombre de circuits personnalisés, pour ensuite pouvoir défier dessus nos amis sur le Live.
La première chose à faire pour créer un parcours, c’est de sélectionner la ville, puis il suffira de nous promener sur la carte pour choisir le point de départ, les points de contrôle, et le point d’arrivée. Un véritable jeu d’enfant, mais ceux qui trouveraient ça trop compliqué peuvent demander au jeu de leur en créer un sans qu’ils n’aient à faire quoi que ce soit. Donc au final, même si le nombre de circuits de cet épisode est moins conséquent que ses prédécesseurs, et bien le jeu se rattrape de fort belle manière, et rendra heureux les plus créatifs d’entre nous.


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A partir de 11 €