
FaceBreaker
publié le 1er janvier 1970- Etat : Disponible
- Développeur :EA Sports Freestyle
- Distributeur :Electronic Arts
- Thème :Boxe
- Genre :Sport
- Nb de joueurs :1 à 6OnlineOuiVisitez le site officiel
- 04/09/2008
- 02/09/2008
- inconnue
En attendant le grand retour de la franchise Fight Night sur consoles de jeu, Electronic Arts offre aux amateurs de boxe une nouvelle licence plus arcade et accessible avec Facebreaker dont la sortie approche à grands pas. Premières impressions sur ce titre après quelques minutes de jeu passées sur la démo jouable accessible sur le marché Xbox-Live.
Electronic Arts abandonne la simulation et la franchise Fight Night et inaugure avec Facebreaker une nouvelle licence plus accessible, plus fun, plus spectaculaire.
Le casting comprend un total de douze boxeurs et boxeuses, chacun parodiant un combattant existant. Si ce nombre peut paraître décevant, le géant américain assure que chaque personnage se distingue des autres par des coups et un style de combat différent, assurant au titre une certaine variété.
Parmi les combattants présents dans le jeu, les possesseurs de Xbox 360 retrouveront un certain Peter Moore, qui après des années au service de Microsoft a quitté la firme de Redmond pour rejoindre la division sports de l’éditeur américain Electronic Arts. Le pauvre est d’ailleurs mis à l’honneur dans les différentes vidéos promotionnelles ou tutoriales du titre.
Oubliez le rendu photo-réaliste des précédents Fight Night, les développeurs d’EA Sports ont adopté un style graphique bien différent collant à merveille à l’ambiance et au fun qui se dégage de chaque combat en optant pour des graphismes cartoon loufoques et fatalement réussis.
Les animations faciales ont fait l’objet d’un soin particulier de la part des développeurs afin d’impliquer davantage le joueur et lui faire ressentir la puissance des coups portés mais aussi des coups reçus.
Véritable marque de fabrique du label Freestyle d’EA Sports, le gameplay arcade se montre accessible et surtout s’articule autour d’une barre «Facebreaker» qui se remplit à mesure que l’on touche l’adversaire et qui permet d’enclencher un coup spécial dévastateur et le plus souvent fatal.
Si le casting vous semble léger, Electronic Arts a inclus une option inédite, la Boxer Factory, permettant de façonner de toute pièce le boxeur de ses rêves en partant d’une photo existante ou d’un modèle prédéfini.
Des modes de jeu nombreux et variés, accessibles en solo et en multijoueurs, pour des heures de fun.
La sortie de Facebreaker est attendue le 2 septembre aux Etats-Unis et le 5 du même mois sur le Vieux Continent.











L'avis de Olivier
Disponible depuis plusieurs jours sur le Xbox Live, la démo jouable de Facebreaker permet de se faire une première opinion sur le nouveau jeu de boxe signé Electronic Arts. Si l’approche trop réaliste de la saga Fight Night ne vous convenait pas, il y a fort à parier que cette nouvelle licence saura vous séduire.
Tout d’abord, la première impression que l’on se fait du jeu est avant tout visuelle, avec des menus dynamiques et surtout une ambiance graphique unique affichant des environnements et des boxeurs au look cartoon franchement réussi. Les deux arènes de combats mises à notre disposition dans cette démo sont modélisées avec soin et jouissent de petites animations leur donnant un côté vivant assez sympathique. Cependant, l’attention reste surtout attirée par les boxeurs et leur look plus qu’improbable. Le casting est certes peu fourni mais offre des personnages vraiment différents. La modélisation cartoon de chaque combattant est réussie même si l’on retient avant tout la qualité des animations. Chaque boxeur dispose d’attitudes et mouvements uniques parfaitement reproduits tandis que les coups sont animés avec soin et reproduisent à merveille la puissance de frappe de chaque participant.
C’est l’occasion pour nous de nous attarder quelques secondes sur le gameplay de ce nouveau titre. Pas de panique, la jouabilité de Facebreaker ne requiert pas des heures d’entraînement puisque quelques minutes de jeu suffisent à remporter un premier combat. Cependant, avant de se lancer dans un premier affrontement, il est fortement conseillé de passer quelques minutes dans le mode entraînement afin de se familiariser avec les commandes du jeu, assez simples à assimiler puisque l’on compte trois attaques différentes : haute, basse et les fameux Breakers qui permettent de gagner un combat ou prendre un sérieux avantage. Cette jauge de Breakers comprend quatre niveaux qui se remplissent à mesure que l’on frappe l’adversaire sans que ce dernier ne vous touche, et donne au combat un aspect stratégique à ne pas négliger. Tenterez-vous de remplir les quatre jauges pour lancer un Facebreaker synonyme de victoire ou contenterez-vous plutôt d’attaques breakers à répétition pour aller chercher le K.O. ? Les défenses ne sont pas à négliger non plus, tout comme les contre-attaques, plus difficiles à maîtriser car réclamant un timing assez précis. Ces commandes simples sont cependant suffisantes pour offrir des combats dynamiques et variés.
Le contenu du jeu quant à lui ne s’annonce pas révolutionnaire avec un mode Arcade qui enchaîne les combats contre les différents personnages et un mode Carrière plus riche. Les options communautaires ne sont pas en reste avec des modes multijoueurs copieux et surtout la création de personnages qui s’annonce assez complète. Il sera en effet possible de créer un combattant à partir d’une photo initialement envoyée sur le site officiel du jeu, en faisant usage de la caméra Xbox Live Vision ou plus simple, en utilisant un modèle de boxeur prédéfini par la machine. Libre à vous ensuite d’utiliser les nombreuses options de personnalisation pour faire de votre combattant celui dont vous aviez toujours rêvé. Par la suite, vous pourrez utiliser votre création dans les autres modes de jeu et même la partager avec les joueurs du monde entier.
Esthétiquement réussi, Facebreaker s’annonce donc comme une excellente surprise avec son gameplay arcade dynamique et accessible, son contenu étoffé malgré un casting un peu léger et des options communautaires prometteuses. Rendez-vous au mois de septembre prochain pour nous verdict complet !
