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[GC 2007] Premières impressions : Pro Evolution Soccer 2008

Augmenter la taille du texte Diminuer la taille du texte | le 23 août 2007 à 08h42, par Jonathan AddThis Social Bookmark Button

Cette Games Convention 2007 a été l’occasion pour nous de découvrir une version jouable de Pro Evolution Soccer 2008, qui était disponible sur Xbox 360, PS3 et PS2. Après quelques longues minutes d’attentes devant la borne, je m’installe tranquillement dans les poufs ultra confortables mis à notre disposition. La version disponible ici ne nous propose que quelques équipes nationales disposant, en revanche, de toutes les licences officielles en terme de noms et d’équipements : France, Portugal et Brésil sont les favoris du public. En bon patriote, le choix des Bleus s’impose. Passés les quelques réglages d’avant match traditionnels, on arrive sur le menu des formations. Là, le changement est essentiellement visible au niveau de l’interface, nettement plus jolie que par le passé. Les impératifs de temps et le magnifique langage allemand nous ont malheureusement empêché de pousser l’étude de cette préparation tactique. Allez, mon adversaire commence à s’impatienter, c’est parti.

Le premier constat est bien évidemment d’ordre graphique. Autant le dire de suite, ce PES 08 ne propose pas aux joueurs la révolution tant attendue. Le soft est certes plus beau que le précédent opus, mais on est encore loin de ce que l’on peut attendre de la nouvelle génération. Des graphismes qui semblent en revanche bien plus soignés lorsque l’on approche la caméra du joueur. Les visages des différents joueurs visibles sont vraiment modélisés de façon réaliste, et on se plait à admirer cela quelques instants avant de reprendre le cours de la partie. Les ralentis sont en outre l’occasion d’apprécier la modélisation des stades, bien plus réussie que dans PES 6. On y découvre un public bien plus vivant, dont les réactions correspondent bien mieux à ce qui se passe sur le terrain. L’ambiance graphique du soft a donc globalement bien évolué, et cela se ressent également au niveau des animations. Le studio de motion capture a visiblement été mis à contribution pour de nouveaux gestes. On en retrouve notamment de nouvelles lors des plongeons après une faute, encore un peu plus réalistes qu’auparavant. De même, quelques nouveaux gestes techniques – ou d’anciens remis au goût du jour – font leur apparition, comme des feintes de corps assez utiles face au but. L’arbitre est également modélisé de manière très réussie, et ses gestes collent bien à l’action. Il indique lorsqu’il lève l’avantage, montre le poteau de corner, etc.
Au niveau du gameplay, les nouveautés se font doucement ressentir. Aucun énorme chamboulement n’est à signaler, simplement quelques modifications pour rendre le soft toujours plus attractif et réaliste. Le système de passe a été revu, et est désormais nettement moins « parfait ». Les passes n’arrivent pas constamment dans les pieds, et il faut bien orienter le stick dans la direction précise voulue. Un petit changement qui implique de se concentrer sur chaque passe, comme c’est le cas sur un véritable terrain. Dans le même style, les tirs ne sont plus complètement identiques à l’épisode 6, puisqu’il ne sera pas rare désormais de voir des tirs à ras de terre assez puissants, et non plus des mines dans la lucarne à chaque fois que la jauge se remplit un petit peu. Mis à part cela, aucun grand changement ne nous a sauté au visage, mais un unique match reste bien peu pour juger de la qualité globale du soft.
Ce Pro Evolution Soccer 2008 se pose donc comme le véritable premier épisode nouvelle génération. Grâce à ses graphismes retravaillés, le soft parvient à convaincre une majorité de joueurs. C’est toujours un énorme plaisir que de fouler la pelouse, et encore plus grâce à la nouvelle physique de la balle et aux nouveaux systèmes de passes et de tirs. Un gameplay qui évolue donc, mais qui reste toutefois simple d’accès. La marge de progression reste, en revanche, énorme. Nul doute que le titre de Konami fera un carton lors de sa sortie, et durant un long moment après.


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