Actualité
[GC 2007] Clive Barker's Jericho retarde la fin du monde NEWS SUIVANTE NEWS PRECEDENTE [GC 2007] Assassin's Creed : bons baisers de Leipzig
Réagissez sur le forum

[GC 2007] Premières impressions : Les Simpsons
Cette Games Convention 2007 aura été pour nous l’occasion de rencontrer les développeurs à l’origine des Simpsons : Le Jeu Vidéo. Au cours de l’entretien que nous avons eu avec Electronic Arts, plusieurs niveaux du titre nous ont été présentés, permettant d’avoir une vue d’ensemble du rendu final.
Aussi installé que le développeur en charge de la démonstration a joué cartes sur table : Les Simpsons privilégie la qualité à la quantité. Ainsi, le soft est divisé en 16 épisodes, pour une durée de vie totale d’environ douze heures. C’est à la fois peu et beaucoup, si l’on tient compte du style de jeu. La totalité de l’aventure se déroule à Springfield, et propose d’incarner tour à tour chacun des membres de la famille la plus célèbre des Etats-Unis. Chaque personne dispose également de sa voix française officielle, le jeu bénéficiant d’une très bonne localisation. Un bon point, tant on sait à quel point les acteurs en charge du doublage sont bons.
Comme cité précédemment, le titre est donc décomposé en seize épisodes différents, chacun proposant une petite aventure qui lui est propre. En plus des missions « traditionnelles », Les Simpsons : Le Jeu Vidéo propose quelques parodies bien senties de divers films et œuvres vidéoludiques. Medal of Homer, Bartman Begins ou Grand Theft Scratchy sont quelques exemples de la folle imagination des développeurs, qui ont travaillé en collaboration avec les créateurs de la série pour chacun des épisodes, afin de ne pas dénaturer le concept originel.
La démonstration se poursuivait ensuite par une petite présentation de quelques niveaux du soft. On commence par Grand Theft Scratchy qui, comme son nom l’indique, est bien évidemment une parodie de la célèbre série des GTA. Lisa et Marge se trouvent dans le jeu et, au moment où elles réalisent cela, décident que la situation ne peut plus durer : il faut arrêter toute cette violence et rendre à ce quartier sa beauté. Grâce à son mégaphone, Marge dicte alors quelques ordres à des larbins, qui s’attaquent alors à une des maisons délabrées de ce coin semblable à Orange Street, l’endroit duquel débute l’aventure de GTA San Andreas. Alors que les ouvriers sont affairés à retaper la maison, quelques gangsters au look ringard tentent de les en empêcher. Un des autres développeurs entre alors dans la partie, nous présentant le mode en écran splitté. A tout moment, un nouveau joueur peut ainsi rejoindre le jeu, le mode coopératif s’activant automatiquement. Le monsieur est aux commandes de Lisa, qui se charge alors de repousser ces gêneurs à grands coups de saxophone.
Quelques petites baffes plus loin, et voilà que l’on change de niveau, démo oblige. Medal of Homer sera notre prochaine destination. Là encore, l’humour si propre à la série est omniprésent : Homer et Bart ont peur de partir au combat, et décident donc de voler tous les drapeaux blancs d’un petit village de campagne afin de pouvoir se rendre rapidement une fois débarqués sur le champ de bataille. Alors que le précédent niveau était plutôt orienté action, celui-ci fait la part belle à l’exploration de la map, obligeant à fouiner dans chaque recoin. C’est ainsi que les développeurs tombent sur une petite pièce secrète qu’ils ont planqué dans un coin sombre d’un château. On y retrouve à l’intérieur une petite parodie de Wolfenstein. Les développeurs ont même poussé le vice jusqu’à proposer les textures et sons de la version originale, rendant le tout assez amusant à voir.
Cela nous amène bien évidemment à parler des graphismes du jeu. Et là, c’est absolument bluffant. Le cell-shading utilisé est remarquable, et on est impressionnés devant le style graphique si particulier du soft. Les différents effets de flou et de lumière lors des phases de gameplay sont eux aussi d’une qualité irréprochable, et achèvent de nous convaincre pleinement à ce niveau. La bande son, quant à elle, reste dans les tons habituels de la saga et nous plonge avec délice dans cet univers délirant.
Au final Les Simpsons : Le Jeu Vidéo se pose donc comme une belle petite surprise. Grâce à l’ambiance déjantée de la série qui est magnifiquement retranscrite ici, le titre parvient à faire oublier qu'il n'est finalement pas extrêmement plaisant à jouer. Le tout s'annonce assez répetitif, et les douze heures de jeu annoncées devraient être amplement suffisantes.
Aussi installé que le développeur en charge de la démonstration a joué cartes sur table : Les Simpsons privilégie la qualité à la quantité. Ainsi, le soft est divisé en 16 épisodes, pour une durée de vie totale d’environ douze heures. C’est à la fois peu et beaucoup, si l’on tient compte du style de jeu. La totalité de l’aventure se déroule à Springfield, et propose d’incarner tour à tour chacun des membres de la famille la plus célèbre des Etats-Unis. Chaque personne dispose également de sa voix française officielle, le jeu bénéficiant d’une très bonne localisation. Un bon point, tant on sait à quel point les acteurs en charge du doublage sont bons.
Comme cité précédemment, le titre est donc décomposé en seize épisodes différents, chacun proposant une petite aventure qui lui est propre. En plus des missions « traditionnelles », Les Simpsons : Le Jeu Vidéo propose quelques parodies bien senties de divers films et œuvres vidéoludiques. Medal of Homer, Bartman Begins ou Grand Theft Scratchy sont quelques exemples de la folle imagination des développeurs, qui ont travaillé en collaboration avec les créateurs de la série pour chacun des épisodes, afin de ne pas dénaturer le concept originel.
La démonstration se poursuivait ensuite par une petite présentation de quelques niveaux du soft. On commence par Grand Theft Scratchy qui, comme son nom l’indique, est bien évidemment une parodie de la célèbre série des GTA. Lisa et Marge se trouvent dans le jeu et, au moment où elles réalisent cela, décident que la situation ne peut plus durer : il faut arrêter toute cette violence et rendre à ce quartier sa beauté. Grâce à son mégaphone, Marge dicte alors quelques ordres à des larbins, qui s’attaquent alors à une des maisons délabrées de ce coin semblable à Orange Street, l’endroit duquel débute l’aventure de GTA San Andreas. Alors que les ouvriers sont affairés à retaper la maison, quelques gangsters au look ringard tentent de les en empêcher. Un des autres développeurs entre alors dans la partie, nous présentant le mode en écran splitté. A tout moment, un nouveau joueur peut ainsi rejoindre le jeu, le mode coopératif s’activant automatiquement. Le monsieur est aux commandes de Lisa, qui se charge alors de repousser ces gêneurs à grands coups de saxophone.
Quelques petites baffes plus loin, et voilà que l’on change de niveau, démo oblige. Medal of Homer sera notre prochaine destination. Là encore, l’humour si propre à la série est omniprésent : Homer et Bart ont peur de partir au combat, et décident donc de voler tous les drapeaux blancs d’un petit village de campagne afin de pouvoir se rendre rapidement une fois débarqués sur le champ de bataille. Alors que le précédent niveau était plutôt orienté action, celui-ci fait la part belle à l’exploration de la map, obligeant à fouiner dans chaque recoin. C’est ainsi que les développeurs tombent sur une petite pièce secrète qu’ils ont planqué dans un coin sombre d’un château. On y retrouve à l’intérieur une petite parodie de Wolfenstein. Les développeurs ont même poussé le vice jusqu’à proposer les textures et sons de la version originale, rendant le tout assez amusant à voir.
Cela nous amène bien évidemment à parler des graphismes du jeu. Et là, c’est absolument bluffant. Le cell-shading utilisé est remarquable, et on est impressionnés devant le style graphique si particulier du soft. Les différents effets de flou et de lumière lors des phases de gameplay sont eux aussi d’une qualité irréprochable, et achèvent de nous convaincre pleinement à ce niveau. La bande son, quant à elle, reste dans les tons habituels de la saga et nous plonge avec délice dans cet univers délirant.
Au final Les Simpsons : Le Jeu Vidéo se pose donc comme une belle petite surprise. Grâce à l’ambiance déjantée de la série qui est magnifiquement retranscrite ici, le titre parvient à faire oublier qu'il n'est finalement pas extrêmement plaisant à jouer. Le tout s'annonce assez répetitif, et les douze heures de jeu annoncées devraient être amplement suffisantes.
[GC 2007] Clive Barker's Jericho retarde la fin du monde NEWS SUIVANTE NEWS PRECEDENTE [GC 2007] Assassin's Creed : bons baisers de Leipzig
l'actualité du jeu
-
21/11/07
Edge rend son verdict(10)
-
30/10/07
Les Simpson, dernière ligne droite en images(0)
-
18/10/07
Les Simpson en vidéo maison(0)
-
08/10/07
Prend gaaaaaarde, la démo est là!(8)
-
28/09/07
Nouvelle parodie des Simpson en vidéo(1)
Les derniers posts du forum
-
adaptoide
23-08-2007 à 10:52:43
Bonjour à tous ! C'est ma première intervention, pardon si elle est maladroite. Je vois que dans "Premières impressions : Les Simpsons", Jonathan Terazzi écrit "Un bon point, tant on sait à quel point les acteurs en charge du doublage sont bons." (http://www.xbox-france.com/news-gc-2007-premieres-impressions-les-simpsons-757037.html) Bon, déjà "en charge de" est un hideux anglicisme. Il faut dire "chargé de", tout simplement. Mais ce n'est pas de ça que je veux parler. On parle toujours des comédiens de doublage, en bien ou en mal, mais presque jamais des adaptateurs. Ce sont eux qui écrivent les textes que les comédiens interprètent. Ils font donc de la traduction, adaptée (pardi) aux besoins spécifiques du doublage. Donc un bon doublage, ça dépend d'abord de l'adaptateur, et ensuite du comédien. A quand une critique qui parlera aussi de la qualité de l'adaptation ? Je reconnais que c'est moins facile, mais bon. Bien à vous, Adaptoïde -
adaptoide
23-08-2007 à 11:00:49
Je viens de me relire. Un peu agressif, tout ça ! Je précise donc que je ne fais aucune critique personnelle, ni envers monsieur Terazzi ni qui que ce soit d'autre. Ce cas particulier me servait juste à faire un commentaire général, qui est que lorsqu'on parle de doublage, on parle toujours des comédiens et presque jamais d'adaptateurs. -
Koop***
23-08-2007 à 13:07:48Sinon à part adapter tu joues aussi ou t'es tombé là par hasard ? :D -
Jonathan
23-08-2007 à 13:40:08
:D Disons que ce qu'on retient d'une VF, ce sont surtout les voix en elles-mêmes. Aprèsque des gars soient derriere tout cela c'est sur que c'est interessant, mais a vrai dire je n'ai ni le temps ni l'envie de me pencher la dessus ! ^^ Reste que le createur de la serie lui meme a déclaré que les voix francaises etaient parmi les meilleures. Donc voila tout. -
adaptoide
23-08-2007 à 15:06:46
"Sinon à part adapter tu joues aussi ou t'es tombé là par hasard ?" Par hasard, j'avoue ! Je ne joue que rarement, car je deviens facilement accro à un jeu et après ça me bouffe tout mon temps. Les voix françaises sont parmi les meilleures... par rapport à quelles autres ? As-tu le texte ou l'interview ou le créateur a dit ça, s'il te plaît ? Ceci dit, je ne serais pas étonné que ce soit vrai, car il y a de vrais virtuoses dans les comédiens français. Mais les Italiens ne sont pas mauvais non plus, je crois. C'est vrai que l'adaptateur est plus naturellement dans l'ombre que le comédien, puisqu'au final on n'entend que la voix de ce dernier. C'est donc moins évident, quand on n'a que le "produit" fini sous les yeux, de juger le travail de l'adaptateur que celui du comédien. Mais quand une réplique est particulièrement réussie, qu'elle claque, ou bien au contraire qu'elle est nulle à chier (= pas drôle alors qu'il faudrait l'être, etc), dites-vous que c'est sûrement dû à l'adaptateur, puisque le comédien ne fait que lire. Lire et interpréter, bien sûr, ce qui demande du talent. Hmm, je vois qu'on peut avoir un avatar. Je vais voir ce que je trouve... -
Urazuke
23-08-2007 à 15:54:21
Tiens cela me fait penser à une émission qui est passée à la télé il n'y a pas longtemps. Ils parlaient des adaptations et surtout des changements de dialogues dans certaines séries où on ne se contentait pas de traduire et de coller au mieux pour la VF mais de modifier complètement le sens d'un dialogue pour que cela soit "politiquement correct". Lorsque l'on ne voit pas d'épisodes en VO on ne s'en rend pas compte évidement mais certaines séries perdent énormément de leur charisme après ce passage à la moulinette. Je me demande ce que donnerait une adaptation américaine d'un épisode de "Plus belle la vie". Je suis sur que l'on finirait par interdire sa diffusion à 20h30. :D -
adaptoide
23-08-2007 à 16:09:44
Hé, hé ! Mais c'est vrai que la censure des chaînes télé est parfois un vrai problème pour les adaptateurs. Trahir le texte original et contenter son client (les labos auxquels les chaînes télé commandent les adaptations ; ces labos emploient aussi les comédiens), qui veut du diffusable à toute heure. Ou bien faire son travail correctement, c’est-à-dire adapter au mieux le texte original (la VO, quoi) et peut-être perdre son client. En jeu vidéo, support où le texte est sûrement déjà politiquement correct à la base, je ne pense pas que ce problème se pose.
Réagissez sur le forum


Envoyer à un ami
Version à imprimer