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![]() The Darknesspublié le 7 juillet 2007
Introduction
The Darkness est le genre de jeu qu'on aimerait plus souvent voir débarquer sur nos consoles. Ce dernier a été développé par Starbreeze, qui avait fait un assez beau boulot en adaptant le film The Chronicles of Riddick sur PC. A la lumière de cette révélation, on se sent tout de suite plus interpellé par ce FPS qui porte si bien son nom.
The Darkness puise son idée originale dans un comic book (de Top Cow pour ceux qui voudraient en savoir plus) du même nom. Le personnage principal, celui que vous jouez dans le jeu, Jackie Estacado, orphelin, recueilli par son oncle, découvre son triste héritage lors de son anniversaire de ses 21 ans. Un oncle qui désire le tuer à tout prix car il pense que vous le dupez, ainsi qu'un pouvoir étrange, The Darkness. Alors que son oncle fait tout pour l'éliminer mais sans y parvenir, il fini par s'attaquer à la seule personne qui compte pour vous, Jenny. S'en suit un combat sans merci contre les tueurs à gage de la mafia, mais aussi contre vous même pour connaître votre pouvoir et le maîtriser afin qu'il ne vous consume pas jusqu'à votre mort. Très tôt dans le jeu, le pouvoir du Darkness se manifeste. Représenté par des tentacules avec au bout une tête de serpent préhistorique, elles semblent sortir de votre dos. Le tout est pour le moins impressionnant. Mais votre force et ses pouvoirs ne se développeront qu'au cours du jeu, surtout au fur et à mesure que vous dévorerez les coeurs de vos ennemis. Plus vous donnez l'ordre à vos serpents d'en manger, plus vous gagnerez en niveau de darkness (5 en tout). Ainsi vous renforcez vos pouvoirs mais aussi vous en développer de nouveaux. Un premier, passif, est qu'une fois en mode darkness (que vous activez et désactivez avec le bouton LB) un bouclier vous protège des tirs et vous possédez également une vision nocture accrue. Ensuite, vous découvrez l'Ombre Rampante, où vous allez pouvoir prendre le contrôle de l'un de vos serpents qui rampera au sol, afin d'attaquer des ennemis cachés, ou encore pour pouvoir se glisser dans un conduit afin d'ouvrir une porte de l'autre côté. Ces deux pouvoirs sont disponibles après quelques minutes du jeu. Au cours de la partie, vous aurez en plus le Bras du Démon, sorte de tentacule qui traverse de part en part vos ennemis et qui vous permet de les projeter quand ceux ci sont empalés dessus. Encore deux autres, les pistolets ancestraux qui utilisent l'énergie du darkness plutôt que les vrais munitions et le trou noir qui créé, comme son nom l'indique, un trou noir dans lequel tout est happé. Tous ces pouvoirs ne sont pas illimités puisque votre force diminue au fur et à mesure de son utilisation et pour vous recharger vous aller devoir progresser dans la pénombre. Une bonne partie du jeu sera donc d'exploser les sources de lumière afin de garantir à votre darkness les moyens de se sentir en pleine forme. Signalons aussi la présence (assez inutile) des darklings. Sorte de gnomes que vous pouvez invoquer à partir de puits de lumière apparaissant un peu partout dans les niveaux et visibles uniquement en mode darkness. Ceux si peuvent être invoqués et envoyés dans une certaine direction, et ont des fonctions différents : un massacreur qui fait des attaques de mélée, un mitrailleur qui tire avec une sulfateuse, un kamikaze qui se fait exploser à proximité d'un obstacle ou d'un ennemi ou encore le tueur de lumière qui explose toutes les sources de lumière à sa proximité. Mais ils sont peu efficaces et se comportent souvent bizarrement, se battant contre un personnage qui n'existe pas ou encore tirant sur un mur juste en face de lui. Vospropres pouvoirs et armes suffisent amplement lors des combats, ne vous encombrez pas d'eux sauf quand cela est nécessaire (généralement quelques secondes après avoir eu la nouvelle invocation disponible) En plus de vos pouvoirs, vous aurez des armes plus conventionnelles, comme des fusils à pompes, des mitraillettes, ou des pistolets automatiques. Il ne sont pas beaucoup variés, mais les petites armes viennent par paire, donc une dans chaque main. Epaulé de votre darkness, vous devenez très vite une machine à tuer assez redoutable. En plus, les armes disposent d'une sorte de visée automatique qui fait que lorsque votre pointeur se trouve à proximité d'un ennemi, il va dévier tout seul pour vous faciliter la tache... voir même un peu trop la faciliter. En effet, on peut reprocher au jeu que la combinaison du Darkness et des armes à la visée automatique facilite beaucoup trop la progression. Dans les cas extrêmes, un trou noir nettoie tout sur son passage, et vous allez vous surprendre à l'utiliser plus d'une fois sur la fin du jeu. Pour la prise en main, tout se fait avec le D-pad. Haut et Bas servent à changer les pouvoirs darkness, gauche et droite à changer les armes conventionnelles. Dans un premier temps, ne vous étonnez pas si vous vous sentez confus, mais au cours du jeu, vous allez vite prendre le pli de savoir quel pouvoir utiliser à quel moment, et remarquez par exemple que la couleur de vos serpents changent selon le pouvoir que vous utilisez... un repère visuel bien pratique en plein combat qui sert aussi a évaluer l'énergie darkness qu'il vous reste.
La progression dans le jeu est assez particulière car, vous allez presque tout le temps partir d'un point qui est la station de métro pour parcourir des quartiers de New York. Vous allez vous rendre de quartier en quartier soit en prenant la rame, soit en sortant à un certain endroit ou encore en empruntant un voie de service. Malgré le fait que l'on ait l'impression de beaucoup circuler, le jeu est en fait asse linéaire. Il existe des missions annexes, que vous déclenchez en rencontrant des gens qui vous interpellent, mais celles ci ne rentrent pas en compte dans la progression du scénario principal et sont donc tout à fait négligeable. La plupart du temps vous consulterez votre journal de bord, qui vous dira quel action faire pour déclencher le reste des évènements, que ce soit vous rendre chez une certaine personne ou encore passer un coup de fil afin d'en savoir un peu plus sur le mystère qui vous entoure. Quoi qu'il en soit, le jeu donne l'impression d'en avoir pour son argent, car sans s'en rendre compte, même si il n'est pas bien long, il donne une certaine sensation assez agréable de bien avoir joué. Mention spéciale aux scènes qui servent à couvrir les temps de chargement, qui sont superbement réalisées et bien en ton avec le reste du scénario.
Mais le jeu est aussi une très belle réussite dans sa réalisation, surtout au niveau des voix. Les voix de tous les protagonistes collent à merveille à leur personnage, et la voix caverneuse et effrayante du Darkness fait tout ses effets. Même les personnes qui donnent les missions annexes ont fait preuve d'un travail assez avancé sur la voix. Et ce n'est pas comme si il n'avait rien à dire, bref, le jeu des acteurs au niveau de la voix reste l'une des belles surprises du jeu. Seul bémol, les lèvres qui ne bougent presque pas quand les personnages parlent. A ce point là, c'est un oubli, il n'est pas possible qu'il y ait étésatisfait de quelque chose d'aussi mal fait, mais ce n'est qu'un détail. Les musiques elles plus discrètes s'adaptent avec l'ambiance du jeu, ce qui n'est pas pour déplaire, et qui renforce bien l'action. La réalisation graphique est tout aussi réussie. Les quartiers représentés font très New yorkais et sont détaillés, que ce soit par des vitres brisées, des graffitis, et le détail va jusqu'à afficher les publicités sur des flyers qui, si vous prenez le numéro de téléphone, vous donneront des bonus si vous les appelez plus tard. Bref, l'ambiance assez glauque de la ville rend bien et plante très bien le décor. Le jeu fait aussi la part belle à des modes multijoueurs qui restent classique pour un FPS. Jouable jusqu'à huit joueurs, nous avons les modes deathmatch, team deathmatch et capture the flag. Des modes tels que le mode survivant vous transforme une fois mort en darkling, et votre mission sera de tuer les autres joueurs qui sont encore sous forme humaine. Bon, on sent aussi que l'effort a surtout été mis sur le mode solo, le mode multi souffrant un peu de quelques lacunes et manquent vraiment d'originalité par rapport au mode solo. En plus, il n'est pas question d'utiliser ses pouvoirs ici. test écrit par Arnaud Graphismes
8 Pas sans reproche, mais on doit avouer que le travail fait sur The Darkness est superbe.Jouabilité
7 Pas toujours facile à prendre en main et de jongler entre les pouvoirs et les armes conventionnelles, surtout en plein combat. Mais on s'y fait.Son
10 C'est surtout les voix qui récoltent une note pareille. Un casting parfait qui colle avec l'ambiance et le ton du jeu.Durée de vie
7 Malgré sa durée moyenne, c'est la structure du scénarion qui fini par nous faire croire qu'au final on aura bien joué, et qu'on en aura eu pour son argent.Fun
8 Dévorer des coeurs, entrer dans un combat en plantant l'une de vos tentacules dans vos ennemis, et boucler le tout en déclanchant un trou noir. En plus réussi comme ici, c'est un délice
• Des voix à tomber
• Trop facile Verdict : 8.5The Darkness est une réussite. Glanant des éléments de FPS classiques et y intégrant d'un côté ce scénario d'aspect mafieux et assoifé de vengeance et d'un autre côté, une certaine partie fantastique avec ce mal nécessaire qu'est la Darkness qui nous accompagne tout au ling de l'aventure. Un mélange qui sent à plein nez le comic book, mais qui a été superbement intéprété par l'équipe de Starbreeze. On regrettera juste le manque de difficulté. |
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