Evénement 360
Présentation Midnight Club : LA
publié le 5 septembre 2008
C’est à deux pas des Champs Elysées, que la rédaction de XboxFrance a été conviée pas plus tard qu’hier par Rockstar à une petite présentation du jeu. Alors que Midnight Club : Lot Angeles s’était vu repoussé par trois fois pour voir sa date de sortie finalement fixée au 24 octobre, nous avons pu mettre les mains sur le dernier opus développé par le studio de San Diego. L’occasion de réaliser quelques tours de roues dans les rues de la cité des Anges….
Malgré quelques libertés prises concernant les raccourcis et l’emplacement de certains bâtiments (histoire de coller à la saga), la ville est ici fidèlement reproduite. L’étendue de la seconde métropole américaine parait dantesque lorsque l’on passe à l’aperçu aérien et un plan n’est pas de trop pour se repérer et se diriger dans ce dédale de tours en béton. Les différentes activités sont indiquées par une icône de couleurs, vert pour le niveau facile, jaune pour moyen et rouge comme vous l’aurez deviné sera réservé à la difficulté la plus élevée. Après seulement quelques minutes passées à brûler la gomme, une sensation de vitesse grisante s’empare de nous, esthétiquement c’est propre et net sans décoller la rétine, la prise en main quant à elle est quasi instantanée. On regrettera toutefois une impression de caisse à savon lors de brusques changements de direction, assez déplaisant aux premiers abords. La circulation est dense et il sera parfois difficile de partir en tête à queue. La carte est vaste, très vaste, malgré cela aucun temps de chargement n’est à signaler, le tout dans une fluidité étonnante.

Du côté du garage, les classiques du genre seront disponibles, un large choix vous sera proposé entre les muscles cars et les modèle européens plus classiques mais néanmoins tout aussi musclés. Les deux roues ne devraient pas être en reste selon les dires des développeurs malgré le fait que nous n’ayons pas pu nous essayer aux joies du wheeling. Les intersections seront propices au déroulement de courses. Durant votre balade vous serez amené à croiser des véhicules ciblés qui ne seront rien d’autres que des concurrents relevant les défis que vous leur aurez lancé. Les véhicules de police seront également de la partie. Gare à vous, car ceux-ci sont assez hargneux, pare chocs contre pare chocs vous irez vite valser contre les glissières de sécurité. Si vous parvenez à vous en sortir, vous y aurez plus que laissé des plumes. Un conseil, cherchez une station essence sur votre chemin. Ces dernières vous offrent deux choix : réparer les dégâts mécaniques ou faire le plein de nitro.

Suite à une victoire, vous remporterez des points d’expérience et de la liquidité. A noter que même arrivé en queue de peloton vous vous verrez tout de même attribué une gratification. Vous pourrez ainsi vous offrir de nouveaux amortisseurs, un nouvel aileron, etc. De ce côté le mode de personnalisation s’apparente à celui d’un Forza, la touche jacky en plus. Divers pièces pourront être greffées et personnalisées à souhait, esthétiques ou non tout a l’air possible. Il en est de même du côté de la peinture ; métallisée, dégradée, nacrée et j’en passe. Une ribambelle de calques classés par catégorie vous seront également proposés. Si ce côté artiste en herbe vous semblait trop laborieux il vous est offert la possibilité de choisir parmi des pré-configurations ; chacune disposant d’un style propre. L’intérieur de votre bolide est également customisable, allant d’une sellerie cuire rétro à des sièges baquets dernier cri. Mêmes les comptes tours y passent !

Reprenant le moteur graphique de GTA IV, Midnight Club : Los Angeles assure l’essentiel et devrait se trouver un créneau dans le secteur très chargé des jeux de courses. Rendez-vous est pris dans nos colonnes le mois prochain pour le verdict final.
Malgré quelques libertés prises concernant les raccourcis et l’emplacement de certains bâtiments (histoire de coller à la saga), la ville est ici fidèlement reproduite. L’étendue de la seconde métropole américaine parait dantesque lorsque l’on passe à l’aperçu aérien et un plan n’est pas de trop pour se repérer et se diriger dans ce dédale de tours en béton. Les différentes activités sont indiquées par une icône de couleurs, vert pour le niveau facile, jaune pour moyen et rouge comme vous l’aurez deviné sera réservé à la difficulté la plus élevée. Après seulement quelques minutes passées à brûler la gomme, une sensation de vitesse grisante s’empare de nous, esthétiquement c’est propre et net sans décoller la rétine, la prise en main quant à elle est quasi instantanée. On regrettera toutefois une impression de caisse à savon lors de brusques changements de direction, assez déplaisant aux premiers abords. La circulation est dense et il sera parfois difficile de partir en tête à queue. La carte est vaste, très vaste, malgré cela aucun temps de chargement n’est à signaler, le tout dans une fluidité étonnante.

Du côté du garage, les classiques du genre seront disponibles, un large choix vous sera proposé entre les muscles cars et les modèle européens plus classiques mais néanmoins tout aussi musclés. Les deux roues ne devraient pas être en reste selon les dires des développeurs malgré le fait que nous n’ayons pas pu nous essayer aux joies du wheeling. Les intersections seront propices au déroulement de courses. Durant votre balade vous serez amené à croiser des véhicules ciblés qui ne seront rien d’autres que des concurrents relevant les défis que vous leur aurez lancé. Les véhicules de police seront également de la partie. Gare à vous, car ceux-ci sont assez hargneux, pare chocs contre pare chocs vous irez vite valser contre les glissières de sécurité. Si vous parvenez à vous en sortir, vous y aurez plus que laissé des plumes. Un conseil, cherchez une station essence sur votre chemin. Ces dernières vous offrent deux choix : réparer les dégâts mécaniques ou faire le plein de nitro.

Suite à une victoire, vous remporterez des points d’expérience et de la liquidité. A noter que même arrivé en queue de peloton vous vous verrez tout de même attribué une gratification. Vous pourrez ainsi vous offrir de nouveaux amortisseurs, un nouvel aileron, etc. De ce côté le mode de personnalisation s’apparente à celui d’un Forza, la touche jacky en plus. Divers pièces pourront être greffées et personnalisées à souhait, esthétiques ou non tout a l’air possible. Il en est de même du côté de la peinture ; métallisée, dégradée, nacrée et j’en passe. Une ribambelle de calques classés par catégorie vous seront également proposés. Si ce côté artiste en herbe vous semblait trop laborieux il vous est offert la possibilité de choisir parmi des pré-configurations ; chacune disposant d’un style propre. L’intérieur de votre bolide est également customisable, allant d’une sellerie cuire rétro à des sièges baquets dernier cri. Mêmes les comptes tours y passent !

Reprenant le moteur graphique de GTA IV, Midnight Club : Los Angeles assure l’essentiel et devrait se trouver un créneau dans le secteur très chargé des jeux de courses. Rendez-vous est pris dans nos colonnes le mois prochain pour le verdict final.
dossier réalisé par Romain
