Evénement 360
Présentation de Red Dead Redemption
publié le 15 décembre 2009
C’est en fin de matinée en plein centre de Paris que nous avons eu l’occasion de voir Red Dead Redemption, l’un des plus gros projets actuels de Rockstar Games. Genre peu commun dans le jeu vidéo, est-ce que ce western sulfureux a les qualités pour nous refaire revivre l’époque où l’Amérique est en pleine recherche d’identité ? Premiers pas dans cette aventure qui s’annonce très mouvementée.
Pas de prise en main à proprement parler mais plutôt une découverte assistée de l’univers de Red Dead Redemption, cette présentation n’en est pas moins fructueuse avec de nombreux détails dévoilés. Néanmoins, ce ne sera pas aujourd’hui que l’on connaitra de manière solide l’intrigue du soft. Rockstar Games maitrisant parfaitement la communication sur le scénario et préférant petit à petit le révéler à travers plusieurs cinématiques. De ce que l’on connait, on incarnera John Marston ex hors la loi qui est devenu un ordinaire chasseur de prime traquant sans relâche les bandits morts ou vifs pour gagner sa vie, mais il a aussi une autre idée en tête. Son objectif, bien plus mystérieux, est de retrouver les membres de son ancien gang. Pourquoi ? On ne le sait pas encore mais il ne serait pas étonnant de découvrir une histoire de trahison et de vengeance.

La communication sur Red Dead Redemption a été principalement concentrée sur l’énorme terrain de jeu à disposition. De la bouche de Rockstar, c’est le plus grand environnement qu’ils n’aient jamais créé. De manière plus précise, on pourra parcourir trois énormes régions qui représentent l’Ouest du continent Nord-Américain : Deux se situent en Amérique même tandis que la troisième prendra place à la frontière mexicaine qui est sans doute délimitée par le fleuve Rio Grande. Chaque zone aura son propre caractère avec par exemple des villes bien plus modernes en Amérique qu’au Mexique, cependant aucune manière de vérifier ces différences puisque la démonstration se limitait uniquement au pays du sombrero et des fajitas. De ce que l’on a vu, l’environnement semblait extrêmement cohérent avec une reproduction du désert américain plutôt poussée, le feuillage qui bouge au gré du vent bien est bienvenu ou bien encore la gestion de la météo n’est pas là pour déplaire. La profondeur de champ quant à elle était plutôt impressionnante et l’apport du moteur physique Euphoria semblait être un gros plus (même si une meilleure intégration semble nécessaire), mais on décèlera quelques petits problèmes de collisions et un clipping encore assez proche. On a le temps de voir ces détails corriger avant la sortie du jeu prévu pour le 30 avril 2010 chez nous. On n’oubliera pas la partie sonore qui nous immergeait totalement dans cette ambiance désertique et les voix étaient parfaitement dans le ton. Dans tous les cas, aucun écran de chargement ne devrait faire son apparition durant le déroulement du jeu. C’est bon signe.
Le cheval étant le seul moyen de locomotion de l’époque, John Marston devra monter sur un destrier pour se balader dans ses énormes étendues mais qui ne sont pas vides pour autant. En effet, et c’est la principale nouveauté du titre, des évènements aléatoires viendront se présenter pour égayer un peu vos randonnées. On aura alors le choix d’interagir ou non avec eux. Des prisonniers s’enfuient d’un convoi ? Vous pouvez toujours aider l’armée à les rattraper en les capturant avec votre lasso ou bien en les tuant avec votre carabine. L’armée va exécuter un pauvre habitant ? Vous avez la possibilité de l’aider ou de le laisser mourir. Chaque action aura une conséquence sur votre honneur et sur la perception qu’ont les habitants à votre égard. Néanmoins d’autres évènements seront justes là pour vous embêter. Par exemple, en bon samaritain que vous êtes, vous descendez de votre cheval car un habitant vous demande de l’aide. Mais même pas le temps de comprendre ce qu’il se passe, cet énergumène vous vole votre monture et s’enfuit avec. Il faudra alors rapidement le descendre avec votre fusil si vous ne voulez pas vous coltiner 2Km à pied. Du car-jacking avant l’heure en somme.

Une fois en ville, John Marston pourra se réapprovisionner en armes et en munitions, ou encore découvrir sur le mur du commissariat les dernières primes mises sur la tête des brigands, et acheter par la même occasion des cartes au trésor. Ces dernières ne vous indiqueront pas de manière classique l’endroit exact où se trouve le trésor avec une petite croix, mais on aura souvent le croquis d’un lieu clé qu’il faudra vous rappeler si vous voulez vous enrichir. Les missions principales restent quant à elle classique dans leur déroulement avec une intensité et un rythme beaucoup plus soutenu. Nous avons pu voir l’assaut d’un fort contrôlé par l’armée. Ca explose de partout, les ennemis arrivent par dizaine. Troisième personne oblige et pour ne pas rendre l’action confuse, un mini-lock automatique sera là pour vous assister, et Rockstar a gardé le même système que dans le premier avec le Dead Eye : une sorte de freeze qui arrête l’écran durant quelques secondes et qui vous permet de viser les ennemis à l’avance pour mieux les descendre, ou bien viser un élément du décor (comme une lampe à pétrole) pour enflammer plusieurs gardes armés . Pratique.
Red Dead Redemption semble donc hériter du savoir-faire de Rockstar Games pour grandement corriger les défauts du premier opus. Avec un environnement gigantesque, une réalisation aguicheuse et une mise en scène très hollywoodienne, les développeurs de San Diego ont tout l’air de maitriser leur sujet. Une prochaine prise en main sera forcément nécessaire pour confirmer ses premières bonnes impressions.
Pas de prise en main à proprement parler mais plutôt une découverte assistée de l’univers de Red Dead Redemption, cette présentation n’en est pas moins fructueuse avec de nombreux détails dévoilés. Néanmoins, ce ne sera pas aujourd’hui que l’on connaitra de manière solide l’intrigue du soft. Rockstar Games maitrisant parfaitement la communication sur le scénario et préférant petit à petit le révéler à travers plusieurs cinématiques. De ce que l’on connait, on incarnera John Marston ex hors la loi qui est devenu un ordinaire chasseur de prime traquant sans relâche les bandits morts ou vifs pour gagner sa vie, mais il a aussi une autre idée en tête. Son objectif, bien plus mystérieux, est de retrouver les membres de son ancien gang. Pourquoi ? On ne le sait pas encore mais il ne serait pas étonnant de découvrir une histoire de trahison et de vengeance.

La communication sur Red Dead Redemption a été principalement concentrée sur l’énorme terrain de jeu à disposition. De la bouche de Rockstar, c’est le plus grand environnement qu’ils n’aient jamais créé. De manière plus précise, on pourra parcourir trois énormes régions qui représentent l’Ouest du continent Nord-Américain : Deux se situent en Amérique même tandis que la troisième prendra place à la frontière mexicaine qui est sans doute délimitée par le fleuve Rio Grande. Chaque zone aura son propre caractère avec par exemple des villes bien plus modernes en Amérique qu’au Mexique, cependant aucune manière de vérifier ces différences puisque la démonstration se limitait uniquement au pays du sombrero et des fajitas. De ce que l’on a vu, l’environnement semblait extrêmement cohérent avec une reproduction du désert américain plutôt poussée, le feuillage qui bouge au gré du vent bien est bienvenu ou bien encore la gestion de la météo n’est pas là pour déplaire. La profondeur de champ quant à elle était plutôt impressionnante et l’apport du moteur physique Euphoria semblait être un gros plus (même si une meilleure intégration semble nécessaire), mais on décèlera quelques petits problèmes de collisions et un clipping encore assez proche. On a le temps de voir ces détails corriger avant la sortie du jeu prévu pour le 30 avril 2010 chez nous. On n’oubliera pas la partie sonore qui nous immergeait totalement dans cette ambiance désertique et les voix étaient parfaitement dans le ton. Dans tous les cas, aucun écran de chargement ne devrait faire son apparition durant le déroulement du jeu. C’est bon signe.
Le cheval étant le seul moyen de locomotion de l’époque, John Marston devra monter sur un destrier pour se balader dans ses énormes étendues mais qui ne sont pas vides pour autant. En effet, et c’est la principale nouveauté du titre, des évènements aléatoires viendront se présenter pour égayer un peu vos randonnées. On aura alors le choix d’interagir ou non avec eux. Des prisonniers s’enfuient d’un convoi ? Vous pouvez toujours aider l’armée à les rattraper en les capturant avec votre lasso ou bien en les tuant avec votre carabine. L’armée va exécuter un pauvre habitant ? Vous avez la possibilité de l’aider ou de le laisser mourir. Chaque action aura une conséquence sur votre honneur et sur la perception qu’ont les habitants à votre égard. Néanmoins d’autres évènements seront justes là pour vous embêter. Par exemple, en bon samaritain que vous êtes, vous descendez de votre cheval car un habitant vous demande de l’aide. Mais même pas le temps de comprendre ce qu’il se passe, cet énergumène vous vole votre monture et s’enfuit avec. Il faudra alors rapidement le descendre avec votre fusil si vous ne voulez pas vous coltiner 2Km à pied. Du car-jacking avant l’heure en somme.

Une fois en ville, John Marston pourra se réapprovisionner en armes et en munitions, ou encore découvrir sur le mur du commissariat les dernières primes mises sur la tête des brigands, et acheter par la même occasion des cartes au trésor. Ces dernières ne vous indiqueront pas de manière classique l’endroit exact où se trouve le trésor avec une petite croix, mais on aura souvent le croquis d’un lieu clé qu’il faudra vous rappeler si vous voulez vous enrichir. Les missions principales restent quant à elle classique dans leur déroulement avec une intensité et un rythme beaucoup plus soutenu. Nous avons pu voir l’assaut d’un fort contrôlé par l’armée. Ca explose de partout, les ennemis arrivent par dizaine. Troisième personne oblige et pour ne pas rendre l’action confuse, un mini-lock automatique sera là pour vous assister, et Rockstar a gardé le même système que dans le premier avec le Dead Eye : une sorte de freeze qui arrête l’écran durant quelques secondes et qui vous permet de viser les ennemis à l’avance pour mieux les descendre, ou bien viser un élément du décor (comme une lampe à pétrole) pour enflammer plusieurs gardes armés . Pratique.
Red Dead Redemption semble donc hériter du savoir-faire de Rockstar Games pour grandement corriger les défauts du premier opus. Avec un environnement gigantesque, une réalisation aguicheuse et une mise en scène très hollywoodienne, les développeurs de San Diego ont tout l’air de maitriser leur sujet. Une prochaine prise en main sera forcément nécessaire pour confirmer ses premières bonnes impressions.
dossier réalisé par Thomas
