Evénement 360
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Présentation de Prince of Persia
publié le 7 novembre 2008[sommaire]
- Page 1 : La présentation
- Page 2 : Interview de Ben Mattes
C’est dans un loft parisien qu’Ubisoft nous a conviés pour découvrir le premier Prince of Persia next-gen. Le nouveau virage pris par la série sera-t-il concluant ?
Un Lundi après-midi comme tant d’autres sur Paris. Le ciel est lourd mais sec. Je finis ma canette de Coca et décide d’appuyer sur le bouton de l’interphone qui arbore l’étiquette « Le Loft ». J’entre alors dans le bâtiment et suis accueilli par les membres de l’équipe d’Ubisoft, tous plus sympathique les uns que les autres. Je découvre au fond de la pièce, plutôt spacieuse, une table aménagée avec des verres, des petits biscuits, soit tout ce qu’il faut pour une bonne petite collation : je regrettais déjà les 1,50€ de ma canette !


Commençons cette preview par un petit résumé de la présentation faite par le producteur du jeu, Ben Mattes. Tout d’abord quelques chiffres qui vous éclaireront sur l’ampleur de la tâche accomplie par les développeurs d’Ubi Montréal : avant tout, précisons que le développement est bel et bien fini. Ouf ! Le contraire eut été préjudiciable pour une sortie prévue le 4 décembre.
Ainsi, nous avons appris que trois ans de développement ont été nécessaires afin de mener à bien le projet : au départ, dans les studios d’UbiSoft Montréal, seules 7 personnes étaient nécessaires, puis au fil des années l’équipe a grossi pour atteindre en fin de développement le nombre impressionnant de 160 personnes !
Ben Mattes développa ensuite brièvement, en français dans le texte s’il vous plaît, cinq points qu’il souhaitait retrouver dans son jeu. Les voici :
Avec ce nouveau Prince of Persia nous aurons entre les mains un tout nouveau chapitre, complètement indépendant des autres. Autrement dit pas besoin d’avoir fini à 100% tous les autres jeux pour y comprendre quelque chose.
Autre gros changement, le monde lui-même : dans cette aventure le Prince aura tout le loisir de se promener où bon lui semble grâce à une carte du monde ouverte.
La présence d’un partenaire 100% contrôlé par l’I.A., Elika, que les développeurs ont essayé de rendre toujours positive ou neutre mais jamais négative dans son influence sur le gameplay.
Un système de combat différent des anciens épisodes. Ici, nous aurons droit à une approche similaire à un Soul Calibur (dixit Ben Mattes himself) avec une caméra proche pour intensifier l’action. Le but étant de rendre chaque combat comme si vous étiez dans un « Boss Fight ».
Dernier point, et non des moindres puisque c’est ce que l’on remarque en premier, la direction artistique, complètement différente et propre au jeu comme vous avez déjà sans doute pu le remarquer.
Ajoutons à cela une petite remarque : le Prince possède la même panoplie de mouvements tout au long de l’aventure mais Elika, elle, évolue.
Passé ce petit briefing, qu’en est-il réellement une fois le pad en main ? Evitons tout suspense inutile : ma première impression fut très positive. Mais rentrons maintenant dans le détail.
Tout d’abord, il faut avouer qu’effectivement, le titre est beau, très beau. Sur un diffuseur HD, il ne fait aucun doute qu’il fera son petit effet. Signalons au passage que la version présentée tournait sur Xbox 360.

Le premier Boss Fight, sans vous en dire plus pour ne pas vous gâcher la surprise, était très bien réalisé avec la présence de scènes enregistrées et de quelques Quick Time Event lorsque vous êtes en difficulté. Quelques petits détails également retiennent l’attention comme lorsque le Prince qui, blessé, se tient le flanc. Toujours au chapitre technique, les expressions faciales lors des cuts-scenes sont criantes de vérité.
Quant à Elika, son apport sera évident dans les combats mais se fera surtout sentir lors des sauts manqués (elle vous ramènera à la dernière plateforme visitée dans le meilleur des cas) ou lorsque vous devrez effectuer un très long saut (elle vous fournira alors l’impulsion nécessaire). Elle fait office également de GPS magique ! En effet, lorsque vous ne savez plus où aller, il suffit d’appuyer sur une touche pour qu’elle lâche une boule de lumière qui ira dans la direction à suivre. De plus, vous pourrez la solliciter pour en apprendre plus sur l’histoire du jeu en activant les « dialogues à la demande » où une conversation s’engagera entre le Prince et elle. Le producteur du jeu nous a d’ailleurs certifié qu’on ne retrouverait pas deux fois le même dialogue. Profitons-en pour signaler que le Prince a reçu une injection d’humour plutôt bienvenue.
Enfin sachez qu’il nous a été possible de terminer l’Acte I à savoir le tutoriel et que l’Acte II sera totalement libre. Cependant, bien que vous puissiez aller partout dès le début, il ne vous sera pas possible de terminer tous les niveaux.

Comme on vous le disait plus haut, ce Prince of Persia sera un très bon cru, grâce notamment à un savant mélange d’acrobaties pour évoluer dans les niveaux et à des combats rythmés. Si on ajoute à cela une vraie patte graphique que les artistes du studio ont réussi à adapter au Prince de Perse, on obtient là un très bon cocktail qui risque fort de squatter la tête des charts un petit moment. Certains se diront probablement : « Le jeu recevra donc une très bonne note lors de son test ? ». Difficile à dire après seulement quelques heures de jeu mais il faut tout de même signaler la présence d’un défaut assez gênant en la personne d’Elika. En effet, de par ses pouvoirs (boules de lumière) et son assistance lors des phases plus périlleuses, l’aventure risque d’être beaucoup trop dirigiste et simplifiée. Un point à éclaircir lorsque la version finale du titre sera entre nos mains !
Pour terminer, rappelons que le jeu sera disponible sur toutes les plateformes le 4 décembre prochain, soit dans moins d’un mois. Que demande le peuple ?
Un Lundi après-midi comme tant d’autres sur Paris. Le ciel est lourd mais sec. Je finis ma canette de Coca et décide d’appuyer sur le bouton de l’interphone qui arbore l’étiquette « Le Loft ». J’entre alors dans le bâtiment et suis accueilli par les membres de l’équipe d’Ubisoft, tous plus sympathique les uns que les autres. Je découvre au fond de la pièce, plutôt spacieuse, une table aménagée avec des verres, des petits biscuits, soit tout ce qu’il faut pour une bonne petite collation : je regrettais déjà les 1,50€ de ma canette !


Commençons cette preview par un petit résumé de la présentation faite par le producteur du jeu, Ben Mattes. Tout d’abord quelques chiffres qui vous éclaireront sur l’ampleur de la tâche accomplie par les développeurs d’Ubi Montréal : avant tout, précisons que le développement est bel et bien fini. Ouf ! Le contraire eut été préjudiciable pour une sortie prévue le 4 décembre.
Ainsi, nous avons appris que trois ans de développement ont été nécessaires afin de mener à bien le projet : au départ, dans les studios d’UbiSoft Montréal, seules 7 personnes étaient nécessaires, puis au fil des années l’équipe a grossi pour atteindre en fin de développement le nombre impressionnant de 160 personnes !
Ben Mattes développa ensuite brièvement, en français dans le texte s’il vous plaît, cinq points qu’il souhaitait retrouver dans son jeu. Les voici :
Avec ce nouveau Prince of Persia nous aurons entre les mains un tout nouveau chapitre, complètement indépendant des autres. Autrement dit pas besoin d’avoir fini à 100% tous les autres jeux pour y comprendre quelque chose.
Autre gros changement, le monde lui-même : dans cette aventure le Prince aura tout le loisir de se promener où bon lui semble grâce à une carte du monde ouverte.
La présence d’un partenaire 100% contrôlé par l’I.A., Elika, que les développeurs ont essayé de rendre toujours positive ou neutre mais jamais négative dans son influence sur le gameplay.
Un système de combat différent des anciens épisodes. Ici, nous aurons droit à une approche similaire à un Soul Calibur (dixit Ben Mattes himself) avec une caméra proche pour intensifier l’action. Le but étant de rendre chaque combat comme si vous étiez dans un « Boss Fight ».
Dernier point, et non des moindres puisque c’est ce que l’on remarque en premier, la direction artistique, complètement différente et propre au jeu comme vous avez déjà sans doute pu le remarquer.
Ajoutons à cela une petite remarque : le Prince possède la même panoplie de mouvements tout au long de l’aventure mais Elika, elle, évolue.
Passé ce petit briefing, qu’en est-il réellement une fois le pad en main ? Evitons tout suspense inutile : ma première impression fut très positive. Mais rentrons maintenant dans le détail.
Tout d’abord, il faut avouer qu’effectivement, le titre est beau, très beau. Sur un diffuseur HD, il ne fait aucun doute qu’il fera son petit effet. Signalons au passage que la version présentée tournait sur Xbox 360.

Le premier Boss Fight, sans vous en dire plus pour ne pas vous gâcher la surprise, était très bien réalisé avec la présence de scènes enregistrées et de quelques Quick Time Event lorsque vous êtes en difficulté. Quelques petits détails également retiennent l’attention comme lorsque le Prince qui, blessé, se tient le flanc. Toujours au chapitre technique, les expressions faciales lors des cuts-scenes sont criantes de vérité.
Quant à Elika, son apport sera évident dans les combats mais se fera surtout sentir lors des sauts manqués (elle vous ramènera à la dernière plateforme visitée dans le meilleur des cas) ou lorsque vous devrez effectuer un très long saut (elle vous fournira alors l’impulsion nécessaire). Elle fait office également de GPS magique ! En effet, lorsque vous ne savez plus où aller, il suffit d’appuyer sur une touche pour qu’elle lâche une boule de lumière qui ira dans la direction à suivre. De plus, vous pourrez la solliciter pour en apprendre plus sur l’histoire du jeu en activant les « dialogues à la demande » où une conversation s’engagera entre le Prince et elle. Le producteur du jeu nous a d’ailleurs certifié qu’on ne retrouverait pas deux fois le même dialogue. Profitons-en pour signaler que le Prince a reçu une injection d’humour plutôt bienvenue.
Enfin sachez qu’il nous a été possible de terminer l’Acte I à savoir le tutoriel et que l’Acte II sera totalement libre. Cependant, bien que vous puissiez aller partout dès le début, il ne vous sera pas possible de terminer tous les niveaux.

Comme on vous le disait plus haut, ce Prince of Persia sera un très bon cru, grâce notamment à un savant mélange d’acrobaties pour évoluer dans les niveaux et à des combats rythmés. Si on ajoute à cela une vraie patte graphique que les artistes du studio ont réussi à adapter au Prince de Perse, on obtient là un très bon cocktail qui risque fort de squatter la tête des charts un petit moment. Certains se diront probablement : « Le jeu recevra donc une très bonne note lors de son test ? ». Difficile à dire après seulement quelques heures de jeu mais il faut tout de même signaler la présence d’un défaut assez gênant en la personne d’Elika. En effet, de par ses pouvoirs (boules de lumière) et son assistance lors des phases plus périlleuses, l’aventure risque d’être beaucoup trop dirigiste et simplifiée. Un point à éclaircir lorsque la version finale du titre sera entre nos mains !
Pour terminer, rappelons que le jeu sera disponible sur toutes les plateformes le 4 décembre prochain, soit dans moins d’un mois. Que demande le peuple ?
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