Interview 360
[sommaire]
- Page 1 : Introduction
- Page 2 : Interview de Julien Carron, Senior Designer chez Disney Interactive
Quatre mois après notre premier contact avec le titre anglais de Black Rock Studios, Split/Second : Velocity revient une seconde fois dans une version un peu plus aboutie. Avec leur jeu de course arcade reprenant en grande partie le charme du célèbre Burnout, les créateurs de Pure sont-ils définitivement sur la bonne voie ? Nos dernières impressions accompagnées d’une interview de Julien Carron, Senior Designer chez Disney Interactive.
Le premier rendez-vous à la fin de l’année dernière nous avait laissé de bonnes impressions, mais le petit bébé de Black Rock Studios exigeait encore quelques mois de développement pour montrer son vrai potentiel. C’est chose faite avec cette nouvelle présentation qui, même si beaucoup d’éléments étaient encore cachés, nous a révélé un jeu pratiquement terminé. Pour ceux venant à peine de découvrir le titre, Split/Second : Velocity nous place dans un environnement urbain fermé dont le but est tout simplement de terminer devant les sept autres concurrents. Classique de prime abord avec une conduite presque copiée/collée sur Burnout, celui-ci ne tarde pas à exhiber ce qui fait sa vraie particularité : les power-plays.

Point de trafic ou de boost comme dans Burnout, ici c’est l’environnement qui est votre allié mais aussi votre pire ennemi. En effet, grâce à vos talents de pilote (drift, saut, aspiration d’un concurrent), vous accumulez une réserve d’énergie qui vous donne la possibilité d’exploser un élément du décor afin de ralentir un ou plusieurs adversaires. Allant de la simple explosion de camions à la vitrine d’un magasin, toute la ville est prête à partir en ruine pour ce show télévisuel. Ce n’est pas tout, puisque si vous augmentez cette jauge au maximum vous pourrez activer un « super power-play » qui ne fera pas que ralentir vos adversaires mais changera aussi une partie de la physionomie du circuit. Encore plus impressionnant, puisque les conséquences vont du dynamitage d’une tour de 20 étages à l’explosion d’un tanker en passant par la destruction d’une cheminée d’une centrale nucléaire ! Bref, les effets visuels et pyrotechniques foisonnent à l’écran comme jamais auparavant. Du vrai blockbuster hollywoodien.
On a ainsi pu voir cinq courses au total sur la douzaine qui devrait être disponible, avec notamment le centre-ville, ou bien la raffinerie qui demandait encore quelques réglages au niveau de la luminosité. Outre la course arcade, l’autre catégorie présentée était une sorte de mode survie. Déjà vu il y a quatre mois mais dans un état d’avancement peu développé, nous n’avions pas trouvé cet élément suffisamment important pour le citer. Pratiquement achevé aujourd’hui, nous avons eu l’occasion de réellement comprendre l’intérêt du mode : lancé sur ce qui ressemble à un ovale dans un canal artificiel, et tel un vieux Mario, on doit éviter les barils bleus et rouges que nous balance l’un des camions afin de le dépasser et ainsi de gagner du temps. Plus vous survivez, plus la difficulté augmente. Alors qu’au départ, les semi-remorques nous distillaient uniquement des barils bleus, ce qui a pour effet de nous ralentir, ils ont par la suite décidé de nous lâcher de plus en plus de tonneaux de couleur rouge, ayant pour conséquence l’explosion de notre voiture si l’on touche l’un d’entre eux, tout en zigzaguant sur notre chemin. Si vous arrivez à éviter tous ces dangers, vous activez un combo et améliorez ainsi votre score qui sera publié sur un classement online. Un mode sympathique quoique limité.

En bref, Split/Second : Velocity s’annonce comme un jeu course honnête mais qui ne prendra son intérêt que sur internet ou lorsqu’un ami viendra chez vous pour une partie en écran splitté. En effet, le titre de Black Rock semble prometteur sur plusieurs points, cependant ses modes solos nous ont paru limités, ce qui ne devrait nous divertir qu’un temps. N’ayant rien vu du côté online, on reste quelque peu dans l’expectative, et l’on espère un ultime rendez-vous qui mettra cette dernière inconnue en avant pour enfin apprécier Split/Second : Velocity à sa juste valeur.
Le premier rendez-vous à la fin de l’année dernière nous avait laissé de bonnes impressions, mais le petit bébé de Black Rock Studios exigeait encore quelques mois de développement pour montrer son vrai potentiel. C’est chose faite avec cette nouvelle présentation qui, même si beaucoup d’éléments étaient encore cachés, nous a révélé un jeu pratiquement terminé. Pour ceux venant à peine de découvrir le titre, Split/Second : Velocity nous place dans un environnement urbain fermé dont le but est tout simplement de terminer devant les sept autres concurrents. Classique de prime abord avec une conduite presque copiée/collée sur Burnout, celui-ci ne tarde pas à exhiber ce qui fait sa vraie particularité : les power-plays.

Point de trafic ou de boost comme dans Burnout, ici c’est l’environnement qui est votre allié mais aussi votre pire ennemi. En effet, grâce à vos talents de pilote (drift, saut, aspiration d’un concurrent), vous accumulez une réserve d’énergie qui vous donne la possibilité d’exploser un élément du décor afin de ralentir un ou plusieurs adversaires. Allant de la simple explosion de camions à la vitrine d’un magasin, toute la ville est prête à partir en ruine pour ce show télévisuel. Ce n’est pas tout, puisque si vous augmentez cette jauge au maximum vous pourrez activer un « super power-play » qui ne fera pas que ralentir vos adversaires mais changera aussi une partie de la physionomie du circuit. Encore plus impressionnant, puisque les conséquences vont du dynamitage d’une tour de 20 étages à l’explosion d’un tanker en passant par la destruction d’une cheminée d’une centrale nucléaire ! Bref, les effets visuels et pyrotechniques foisonnent à l’écran comme jamais auparavant. Du vrai blockbuster hollywoodien.
On a ainsi pu voir cinq courses au total sur la douzaine qui devrait être disponible, avec notamment le centre-ville, ou bien la raffinerie qui demandait encore quelques réglages au niveau de la luminosité. Outre la course arcade, l’autre catégorie présentée était une sorte de mode survie. Déjà vu il y a quatre mois mais dans un état d’avancement peu développé, nous n’avions pas trouvé cet élément suffisamment important pour le citer. Pratiquement achevé aujourd’hui, nous avons eu l’occasion de réellement comprendre l’intérêt du mode : lancé sur ce qui ressemble à un ovale dans un canal artificiel, et tel un vieux Mario, on doit éviter les barils bleus et rouges que nous balance l’un des camions afin de le dépasser et ainsi de gagner du temps. Plus vous survivez, plus la difficulté augmente. Alors qu’au départ, les semi-remorques nous distillaient uniquement des barils bleus, ce qui a pour effet de nous ralentir, ils ont par la suite décidé de nous lâcher de plus en plus de tonneaux de couleur rouge, ayant pour conséquence l’explosion de notre voiture si l’on touche l’un d’entre eux, tout en zigzaguant sur notre chemin. Si vous arrivez à éviter tous ces dangers, vous activez un combo et améliorez ainsi votre score qui sera publié sur un classement online. Un mode sympathique quoique limité.

En bref, Split/Second : Velocity s’annonce comme un jeu course honnête mais qui ne prendra son intérêt que sur internet ou lorsqu’un ami viendra chez vous pour une partie en écran splitté. En effet, le titre de Black Rock semble prometteur sur plusieurs points, cependant ses modes solos nous ont paru limités, ce qui ne devrait nous divertir qu’un temps. N’ayant rien vu du côté online, on reste quelque peu dans l’expectative, et l’on espère un ultime rendez-vous qui mettra cette dernière inconnue en avant pour enfin apprécier Split/Second : Velocity à sa juste valeur.
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