Evénement 360
Il aura fallu pas moins de deux épisodes décevants de Kane & Lynch, une aventure destinée aux enfants avec Mini Ninjas et un navet total basé sur la licence Hitman pour qu’IO Interactive se décide à plancher sur la cinquième aventure de l'agent 47. Et c'est au cours du dernier jour de l'E3 que nous avons enfin pu découvrir le premier niveau d'Hitman : Absolution. Impressions sans langue de bois.Sam ? C'est toi ?!Une librairie, quinze flics, de l'obscurité et un assassin. Voilà une situation qui pourrait inspirer plus d'un fan d'Hitman. Mais au risque de prendre tout le monde à revers, les petits gars d'IO Interactive ont décidé de se la jouer " infiltration ". Vous vous demandez sûrement ce que font là ces satanés guillemets, eh bien laissez-moi vous expliquer en détails. D'abord, l'unité de policiers en question recherche 47 pour on ne sait quelle raison. L'endroit étant dans le noir le plus total, un des flics part à la recherche du disjoncteur, tandis qu'il est secondé par un autre officier. Non loin, tapis dans l'ombre, on retrouve notre assassin après 5 ans de vacances. Sa cravate rouge sort tout juste du pressing, la pluie torrentielle qui s'abat cette nuit là sur Chicago perle encore sur son crâne, le tout alors que l'on sent dans le regard du bonhomme qu'il réfléchit à la meilleure façon de sortir de cette situation tendue comme un string.
Le courant revient, les flics discutent chiffons. Dans le plus grand silence, 47 décide (enfin plutôt le développeur qui jouait) de court-circuiter le disjoncteur et d'attendre qu'un flic imprudent arrive à sa hauteur pour lui tordre le cou silencieusement. Un de moins. Plus loin, une statue se trouve à proximité d'un policier de dos, celui-ci ne sentant pas la présence du rôdeur. Biiiiim dans sa tronche. Le bruit retentissant dans la bibliothèque n'a alerté personne. Bon... on continue. On s'aperçoit alors que l'agent peut se hisser sur les murs, ou encore effectuer quelques roulades extrêmement silencieuses. Rien, je dis bien RIEN ne fait référence à un précédent Hitman dans cette scène (même pas de corde de piano !), sans compter sur cette étrange impression de contrôler un Sam Fisher privé de son brushing. Sur ce, l'intervenant nous a fait découvrir le système d'instinct. Ce dernier se trouve être un indicateur de positions ennemis, qui modélise aussi avec exactitude les trajectoires des déplacements des personnages qui se trouvent à proximité. Vous avez dit infiltration ? Objection ! Bon, n'ayez crainte, vous devrez remplir la jauge de ce système en effectuant des actions précises, comme exploser les dents d'un opposant par exemple. On a hâte d'avoir la manette en main pour juger de la légitimité de cet outil. Bref.
La scène de la librairie se termine après s'être servi d'un homme comme bouclier-humain, puis se poursuit sur les toits où un hélicoptère de soutient apparaît. Pas d'autre choix pour l'agent de neutraliser un officier et de lui subtiliser son uniforme. A partir de ce moment, la scène où nous sommes la proie laisse la place au véritable visage de la série. L'humour, la survie, la roublardise : tous ces éléments qui représentent le credo d'un assassin jaillissent pour notre plus grand bonheur. Dans un appartement adjacent, on tombe sur une bande de junkies défoncés croyant que les forces de l'ordre sont venues pour détruire leur réserve pharaonique de Cannabis. S'ensuit LA scène magistrale de cette démonstration. L'agent 47 doit descendre un escalier afin d'atteindre la rue et par la même son salue. Sauf que des centaines de policiers se trouvent là pour déloger celui qu'ils pensent toujours en costume avec une cravate rouge. L'agent 47 marche vers la porte de sortie en évitant les regards criants de réalisme des différents personnages. Comment vous dire sans passer pour un fanboy que le nouveau moteur graphique du studio est fabuleux ? Ah... bein, c'est fait. Sincèrement, des frissons m'ont parcouru quand le slow motion (danger imminent en vue) s'est lancé. Suspicieux, sans être d'une intelligence admirable, les opposants ne semblent pas encore pourvus d'une I.A. optimisée. Toutefois, n’oublions pas que la sortie du soft est programmée courant 2012 sur PS3, 360 & PC… On ne va quand même pas demander un niveau extrême de perfection, si ?
Au final, nous avons découvert des animations extrêmement soignées en plus d'une variété du gameplay sur un même niveau. Que dire de la bande-son qui atteint une fois encore un niveau de justesse insolant ? La preuve que malgré une longue absence, IO Interactive a encore les ingrédients pour faire un Hitman savoureux. Mieux, les développeurs réussissent à nous surprendre en prenant un virage insolite dès la première partie du niveau. Pour la fin de cette scène, nous vous laissons le loisir d'imaginer comment 47 est sorti de cet immeuble gorgé d'officiers armés... Pour ceux qui se le demandent encore : oui, Hitman se veut un peu plus mainstream. Mais comme le dit si bien ma bouchère, " les tâches d'une vache normande ne partent jamais ". A méditer.
Le courant revient, les flics discutent chiffons. Dans le plus grand silence, 47 décide (enfin plutôt le développeur qui jouait) de court-circuiter le disjoncteur et d'attendre qu'un flic imprudent arrive à sa hauteur pour lui tordre le cou silencieusement. Un de moins. Plus loin, une statue se trouve à proximité d'un policier de dos, celui-ci ne sentant pas la présence du rôdeur. Biiiiim dans sa tronche. Le bruit retentissant dans la bibliothèque n'a alerté personne. Bon... on continue. On s'aperçoit alors que l'agent peut se hisser sur les murs, ou encore effectuer quelques roulades extrêmement silencieuses. Rien, je dis bien RIEN ne fait référence à un précédent Hitman dans cette scène (même pas de corde de piano !), sans compter sur cette étrange impression de contrôler un Sam Fisher privé de son brushing. Sur ce, l'intervenant nous a fait découvrir le système d'instinct. Ce dernier se trouve être un indicateur de positions ennemis, qui modélise aussi avec exactitude les trajectoires des déplacements des personnages qui se trouvent à proximité. Vous avez dit infiltration ? Objection ! Bon, n'ayez crainte, vous devrez remplir la jauge de ce système en effectuant des actions précises, comme exploser les dents d'un opposant par exemple. On a hâte d'avoir la manette en main pour juger de la légitimité de cet outil. Bref.
La scène de la librairie se termine après s'être servi d'un homme comme bouclier-humain, puis se poursuit sur les toits où un hélicoptère de soutient apparaît. Pas d'autre choix pour l'agent de neutraliser un officier et de lui subtiliser son uniforme. A partir de ce moment, la scène où nous sommes la proie laisse la place au véritable visage de la série. L'humour, la survie, la roublardise : tous ces éléments qui représentent le credo d'un assassin jaillissent pour notre plus grand bonheur. Dans un appartement adjacent, on tombe sur une bande de junkies défoncés croyant que les forces de l'ordre sont venues pour détruire leur réserve pharaonique de Cannabis. S'ensuit LA scène magistrale de cette démonstration. L'agent 47 doit descendre un escalier afin d'atteindre la rue et par la même son salue. Sauf que des centaines de policiers se trouvent là pour déloger celui qu'ils pensent toujours en costume avec une cravate rouge. L'agent 47 marche vers la porte de sortie en évitant les regards criants de réalisme des différents personnages. Comment vous dire sans passer pour un fanboy que le nouveau moteur graphique du studio est fabuleux ? Ah... bein, c'est fait. Sincèrement, des frissons m'ont parcouru quand le slow motion (danger imminent en vue) s'est lancé. Suspicieux, sans être d'une intelligence admirable, les opposants ne semblent pas encore pourvus d'une I.A. optimisée. Toutefois, n’oublions pas que la sortie du soft est programmée courant 2012 sur PS3, 360 & PC… On ne va quand même pas demander un niveau extrême de perfection, si ?
Au final, nous avons découvert des animations extrêmement soignées en plus d'une variété du gameplay sur un même niveau. Que dire de la bande-son qui atteint une fois encore un niveau de justesse insolant ? La preuve que malgré une longue absence, IO Interactive a encore les ingrédients pour faire un Hitman savoureux. Mieux, les développeurs réussissent à nous surprendre en prenant un virage insolite dès la première partie du niveau. Pour la fin de cette scène, nous vous laissons le loisir d'imaginer comment 47 est sorti de cet immeuble gorgé d'officiers armés... Pour ceux qui se le demandent encore : oui, Hitman se veut un peu plus mainstream. Mais comme le dit si bien ma bouchère, " les tâches d'une vache normande ne partent jamais ". A méditer.
dossier réalisé par Fassenjah

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