Evénement Xbox 360
Compte rendu du Fanday Blockbusters !
publié le 4 février 2008
Xboxfrance était convié il y a quelques jours à une soirée consacrée aux tous prochains blockbusters de la Xbox 360, à savoir : Burnout Paradise, Devil May cry 4, Lost Odyssey et Rainbow Six Vegas 2. Après des fêtes de noël tonitruantes, 2008 s’ouvre de bien belle manière. Gageons que cette nouvelle année nous promette autant que la précédente si ce n’est plus !
La soirée débute donc dans un Loft bondé de joueurs, pas moins d’une quarantaine. Tandis que certains s’agglutinaient sur les écrans, d’autres se ruaient sur le buffet, question de priorité pour les gloutons. Les fans de jeux de courses quant à eux se sont empressés de prendre place dans les sièges baquet mis à disposition pour Burnout, quelques un installés dans un pouf, et d’autres préférant rester debout ou n’ayant le choix de s’asseoir. Tout ce beau monde finit pas trouver sa place, c’est alors que le Show commença.
Honneur à Burnout Paradise qui ouvre le bal avec une petite présentation par le chef de produit. On aura le loisir de se balader comme bon nous semble dans les méandres de la ville. Dès le départ toutes les courses sont accessibles, chaque intersection représentant une épreuve différente (courses, mode 4x4, crash, etc). Elément novateur : le temps de chargement sont quasi inexistants. Le monde Online est accessible par une simple pression sur la droite de la croix directionnelle. On pourra lancer des défis à ses potes, celui qui réalise le meilleur crash, le meilleur temps, le plus de takedown… Vous voilà donc lancé tambour battant sur les routes de Paradise City. Pour ceux qui hésiteraient encore à se procurer le jeu sorti le 24 janvier dernier, sachez que le test de Maxime paraîtra très prochainement dans nos colonnes.

Burnout cède cependant très vite sa place à Devil May Cry 4. Une jeune demoiselle se charge alors de présenter brièvement la saga à ceux qui ne l’aurait pas suivie, accompagnée de Fabrice Poirier, attaché de presse, répondant aux diverses questions sur ce quatrième volet. Première bonne nouvelle : ce nouvel opus a été développé par les producteurs de Devil May Cry premier du nom et de Resident Evil 4. La campagne sera composée de vingt missions et gravitera autour de deux personnages : Nero et Dante, chacun disposant de son arsenal et de ses caractéristiques propres. Quant au fait de choisir l’un ou l’autre pour débuter l’aventure, ce ne sera point possible, vous serez contraint d’alterner entre les deux. Ce quatrième opus sera également l’occasion de se faire la main sur le Devil Bringer, avec lequel on pourra attirer, soulever, pulvériser ses ennemis ou plus simplement lors des scènes de plate-forme se mouvoir en l’employant comme grappin. Ce dernier pourra également servir à atteindre des leviers ou autres éléments du décor inaccessibles sans lui pour ainsi espérer poursuivre son chemin. A noter que ceux qui trouveront le jeu trop facile en mode normal, auront la possibilité de se frotter à un level de difficulté ultime nommé « Hell or Hell » Les accrocs de Dante auront donc intérêt à avoir les nerfs solides puisque le Game Over hantera leurs parties à maintes reprises.

Vient le tour de Lost Odyssey, deux écrans permettaient de s’essayer à une version preview. Hormis les éléments déjà portés à notre connaissance, aucune nouvelle information n’a filtré, sans aucun doute pour préserver le suspense avant son lancement prévu pour le 29 de ce mois. Rappelons tout de même que les ténors du milieu ont marqué de leur griffe ce jeu tant convoité par masse de joueurs. Mr Hironobu Sakaguchi qui n’est autre que le père de la série Final Fantasy et qui plus récemment a travaillé sur Blue Dragon, le second étant bien entendu le non moins célèbre compositeur Nobuo Uematsu. Ce duo est épaulé par Takamasa Ohsawa chargé du character design (autrefois en charge de celui de Shadow Hearts), les reines du scénario sont quant à eux laissés au maître Kiyoshi Shigematsu dont la réputation n’est plus à faire. A relever que pour parvenir à la fin du jeu il vous faudra boucler pas moins de 4 DVD. En attendant le test, je ne peux que trop conseiller aux personnes avides d’infos de se tourner vers la preview de Jonathan et l’interview à laquelle nous assistions il y a peu.

La fin de soirée approchant, les portes de la salle voisine s’ouvraient à nous pour nous laisser entrevoir le logo Rainbow Six Vegas 2 sur un écran géant. La présentation en avant première débutait alors par une terrible recommandation : interdiction de filmer et de prendre des photos ! Raison invoquée : la version en démonstration datant de début décembre était loin de refléter la qualité globale du jeu : textures qui manquent à l’appel, IA grandement perfectible et pas mal de bugs graphiques. L’aventure de Rainbow Six Vegas se stoppait sur la phrase « to be continued », le second volet débute donc directement là où le premier s’était terminé. Les modes solo et multi seront étroitement liés, vous permettant par exemple d’accéder à un arsenal étoffé ou encore de débloquer de nouvelles tenues au fur et à mesure de la progression. Du côté de l’expérience, il s’agira d’un système inspiré de celui de Call of Duty 4. Petit plus non négligeable pour les possesseurs de la Livevision, il vous sera possible de personnaliser votre personnage avec votre frimousse. Ajoutez à cela treize maps inédites, deux nouveaux modes de jeu en ligne, 11 nouvelles armes, et pour clôturer les nouveautés un dressing digne de Rambo. Ce n’est pas tout puisque les retours des joueurs ont été pris en compte et mis en application. Dorénavant votre soldat pourra piquer un sprint, une grenade lancée à proximité d’un véhicule aura cette fois-ci le même effet que dans la réalité à savoir une explosion en bonne et due forme (vous en aurez donc conclu que les décors sont désormais destructibles). Du côté tactique, les anxieux n’auront plus trop de mourons à ce faire puisque pour parer à un éventuel blocage, l’on pourra faire intervenir un coéquipier de son squad pour résoudre le problème. Pour plus d’informations il nous faudra cependant encore attendre : la sortie de Tom Clancy’s Rainbow Six : Vegas 2 reste calée au mois de mars !
La soirée débute donc dans un Loft bondé de joueurs, pas moins d’une quarantaine. Tandis que certains s’agglutinaient sur les écrans, d’autres se ruaient sur le buffet, question de priorité pour les gloutons. Les fans de jeux de courses quant à eux se sont empressés de prendre place dans les sièges baquet mis à disposition pour Burnout, quelques un installés dans un pouf, et d’autres préférant rester debout ou n’ayant le choix de s’asseoir. Tout ce beau monde finit pas trouver sa place, c’est alors que le Show commença.
Honneur à Burnout Paradise qui ouvre le bal avec une petite présentation par le chef de produit. On aura le loisir de se balader comme bon nous semble dans les méandres de la ville. Dès le départ toutes les courses sont accessibles, chaque intersection représentant une épreuve différente (courses, mode 4x4, crash, etc). Elément novateur : le temps de chargement sont quasi inexistants. Le monde Online est accessible par une simple pression sur la droite de la croix directionnelle. On pourra lancer des défis à ses potes, celui qui réalise le meilleur crash, le meilleur temps, le plus de takedown… Vous voilà donc lancé tambour battant sur les routes de Paradise City. Pour ceux qui hésiteraient encore à se procurer le jeu sorti le 24 janvier dernier, sachez que le test de Maxime paraîtra très prochainement dans nos colonnes.

Burnout cède cependant très vite sa place à Devil May Cry 4. Une jeune demoiselle se charge alors de présenter brièvement la saga à ceux qui ne l’aurait pas suivie, accompagnée de Fabrice Poirier, attaché de presse, répondant aux diverses questions sur ce quatrième volet. Première bonne nouvelle : ce nouvel opus a été développé par les producteurs de Devil May Cry premier du nom et de Resident Evil 4. La campagne sera composée de vingt missions et gravitera autour de deux personnages : Nero et Dante, chacun disposant de son arsenal et de ses caractéristiques propres. Quant au fait de choisir l’un ou l’autre pour débuter l’aventure, ce ne sera point possible, vous serez contraint d’alterner entre les deux. Ce quatrième opus sera également l’occasion de se faire la main sur le Devil Bringer, avec lequel on pourra attirer, soulever, pulvériser ses ennemis ou plus simplement lors des scènes de plate-forme se mouvoir en l’employant comme grappin. Ce dernier pourra également servir à atteindre des leviers ou autres éléments du décor inaccessibles sans lui pour ainsi espérer poursuivre son chemin. A noter que ceux qui trouveront le jeu trop facile en mode normal, auront la possibilité de se frotter à un level de difficulté ultime nommé « Hell or Hell » Les accrocs de Dante auront donc intérêt à avoir les nerfs solides puisque le Game Over hantera leurs parties à maintes reprises.

Vient le tour de Lost Odyssey, deux écrans permettaient de s’essayer à une version preview. Hormis les éléments déjà portés à notre connaissance, aucune nouvelle information n’a filtré, sans aucun doute pour préserver le suspense avant son lancement prévu pour le 29 de ce mois. Rappelons tout de même que les ténors du milieu ont marqué de leur griffe ce jeu tant convoité par masse de joueurs. Mr Hironobu Sakaguchi qui n’est autre que le père de la série Final Fantasy et qui plus récemment a travaillé sur Blue Dragon, le second étant bien entendu le non moins célèbre compositeur Nobuo Uematsu. Ce duo est épaulé par Takamasa Ohsawa chargé du character design (autrefois en charge de celui de Shadow Hearts), les reines du scénario sont quant à eux laissés au maître Kiyoshi Shigematsu dont la réputation n’est plus à faire. A relever que pour parvenir à la fin du jeu il vous faudra boucler pas moins de 4 DVD. En attendant le test, je ne peux que trop conseiller aux personnes avides d’infos de se tourner vers la preview de Jonathan et l’interview à laquelle nous assistions il y a peu.

La fin de soirée approchant, les portes de la salle voisine s’ouvraient à nous pour nous laisser entrevoir le logo Rainbow Six Vegas 2 sur un écran géant. La présentation en avant première débutait alors par une terrible recommandation : interdiction de filmer et de prendre des photos ! Raison invoquée : la version en démonstration datant de début décembre était loin de refléter la qualité globale du jeu : textures qui manquent à l’appel, IA grandement perfectible et pas mal de bugs graphiques. L’aventure de Rainbow Six Vegas se stoppait sur la phrase « to be continued », le second volet débute donc directement là où le premier s’était terminé. Les modes solo et multi seront étroitement liés, vous permettant par exemple d’accéder à un arsenal étoffé ou encore de débloquer de nouvelles tenues au fur et à mesure de la progression. Du côté de l’expérience, il s’agira d’un système inspiré de celui de Call of Duty 4. Petit plus non négligeable pour les possesseurs de la Livevision, il vous sera possible de personnaliser votre personnage avec votre frimousse. Ajoutez à cela treize maps inédites, deux nouveaux modes de jeu en ligne, 11 nouvelles armes, et pour clôturer les nouveautés un dressing digne de Rambo. Ce n’est pas tout puisque les retours des joueurs ont été pris en compte et mis en application. Dorénavant votre soldat pourra piquer un sprint, une grenade lancée à proximité d’un véhicule aura cette fois-ci le même effet que dans la réalité à savoir une explosion en bonne et due forme (vous en aurez donc conclu que les décors sont désormais destructibles). Du côté tactique, les anxieux n’auront plus trop de mourons à ce faire puisque pour parer à un éventuel blocage, l’on pourra faire intervenir un coéquipier de son squad pour résoudre le problème. Pour plus d’informations il nous faudra cependant encore attendre : la sortie de Tom Clancy’s Rainbow Six : Vegas 2 reste calée au mois de mars !
dossier réalisé par Romain
